11 novembre 2009
Marine LE PEN : « Refonder l’école »
Le texte de la vidéo de Marine LE PEN sur l’école :
Pas grand monde ne s’intéresse à l’école, et pourtant l’école va mal. Très mal.
Elle qui devrait assurer l’avenir de la nation et préparer les réussites de demain, elle qui devrait offrir aux jeunes Français, notamment issus des milieux populaires, une possibilité de faire valoir leur mérite et rendre tous leurs projets possibles, elle qui devrait former des citoyens libres et éclairés, n’est plus en mesure de relever tous ces défis.
Disons-le franchement, l’école a été laissée à l’abandon. Peu à peu ces 25 dernières années, se sont constituées des enclaves scolaires où règnent le désordre et la violence, à l’instar des quartiers où sont implantés ces établissements, souvent très touchés par l’immigration de masse. Peu à peu les gouvernements de gauche comme de droite ont baissé les bras, cédant à la démagogie en laissant le niveau des élèves s’effondrer et les professeurs se débrouiller seuls. Peu à peu, les valeurs ont déserté l’école.
10 novembre 2009
Marine Le Pen dans 7 à voir
Dimanche, Marine Le Pen était l’invitée de Samuel Étienne dans l’émission 7 à voir sur France 3.
09 novembre 2009
Chronique de la douce France
Sept policiers ont été blessés dans la nuit de samedi à dimanche, à Montpellier, dont l'un par un coup de couteau porté à la gorge, par un groupe d'individus qui ont pris à partie les fonctionnaires alors que ceux-ci procédaient à une interpellation.
L'homme suspecté d'avoir porté le coup de couteau, qui avait déjà blessé dans la soirée son ex-concubine avec une arme blanche, a été mis en examen lundi pour double tentative d'homicide et placé en détention.
Le Mur est tombé, mais il y a toujours des tyrannies
Bruno Gollnisch raconte dans Présent son 9 novembre 1989 :
——–
Je me trouvais à Berlin avec la vingtaine de membres de la Commission juridique du Parlement européen, dont trois Français. Notre réunion avait lieu au Reichstag, l’ancien Parlement allemand (qui l’est redevenu après la réunification). Il était à la limite des deux Berlin. De ma fenêtre, je plongeais sur la ligne de démarcation, le no man’s land, les barbelés électrifiés, les miradors, le Mur… et, côté ouest, les humbles croix de bois aux noms de ceux qui étaient morts en tentant de fuir le prétendu « paradis socialiste ».
Que de symboles ! Notre commission était présidée par le comte Franz Ludwig von Stauffenberg, le fils du colonel Claus von Stauffenberg, qui tenta de tuer Hitler et y laissa la vie. Nous avions travaillé sérieusement deux ou trois jours. Mais, comme nos travaux avaient pris fin le 9 en début d’après-midi, je décidais, avec un de mes collègues, Marc Reymann, député centriste alsacien avec lequel j’avais les meilleures relations, de « sécher » les mondanités… et de « passer » à l’Est, pour voir ! Forts de nos passeports quasi diplomatiques, nous avons pris le métro, dont la ligne s’interrompait pour faire place aux contrôles. [...] Je suis ressorti « dans les formes » qui avaient lieu depuis des décennies, par le fameux « Check Point Charlie », avec ses chicanes, ses postes de contrôle ; les mitraillettes braquées, les miroirs qui renvoient votre effigie au Vopo, pour lui permettre de mieux voir si votre visage trahit de la crainte ou l’émotion que doivent ressentir les transfuges…
J’ai fait partie, à mon insu, des tout derniers à devoir subir ces contrôles. Le Mur est « tombé » sans que je me doute de rien, quand j’embarquais dans l’avion qui me ramenait à Lyon. C’est ma femme qui me l’a appris, alors que je la trouvais, devant la télévision, en rentrant chez moi peu avant minuit. Il aurait pu subsister, et j’affirme que personne ne pensait que cela put être aussi rapide. [...] Le Mur est « tombé » mais de quel côté ? [...] Je viens de lire une conférence de mon ancien collègue et président de la Commission juridique de ce Parlement, le « démocrate-chrétien » Franz Ludwig von Stauffenberg, « L’Union européenne et l’Etat de droit », Exposé à l’occasion de la 24e assemblée générale de l’Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 25 avril 2009 à l’hôtel national à Berne. Brochure publiée en juillet 2009. Page 13, il y dit notamment : « La séparation des pouvoirs, qui est une conditions de l’Etat de droit depuis Montesquieu, est bel et bien morte au sein de l’Union européenne. » [...] Sur le traité de Lisbonne, ses réflexions sont de la même veine. [...] Il est des tyrannies plus subtiles que celles dont nous avons été délivrés ce 9 novembre 1989. Contre ces tyrannies nouvelles, les dissidents, aujourd’hui, c’est nous.
Régionales 2010 / Languedoc-Roussillon : Marine Le Pen lance la campagne !
Ce 7 novembre 2009, Louis
Aliot, Secrétaire Général du Front National et tête de liste
départementale des Pyrénées Orientales, a reçu à Perpignan Marine Le
Pen, Vice-présidente Exécutive du FN et Députée Française au Parlement
européen.
C’est par une distribution de tracts organisée par Marie-Thérèse Fesenbeck, Secrétaire départementale du FN 66 sur le marché de Thuir qu’a débuté, sous les meilleurs auspices, cette journée militante. Elle fut suivie d’une conférence de presse à laquelle avaient pris part six médias locaux, régionaux et nationaux et d’un déjeuner-débat, en présence de France Jamet, Conseillère régionale sortante et tête de liste du Front National pour les élections régionales de 2010.
Marine Le Pen, avec la passion et le talent qu’on lui connaît a exposé les grands axes nationaux, fait un point sur la situation politique et enflammé la salle en développant le grand débat « d’actualité » sur une valeur que le Front défend depuis 30 ans, notre cheval de bataille, le fil rouge de cette nouvelle campagne : l’Identité Nationale.
France Jamet a quant à elle présenté les grands thèmes régionaux qui seront développés dans le cadre de la campagne électorale du Languedoc-Roussillon. Elle a aussi expliqué aux 180 convives qui étaient présents ce jour pourquoi nous avions toutes les chances d’arriver en tête au 2e tour.
Chacun est reparti le soir pour battre campagne, convaincu de prendre prochainement la bastille de l’Hôtel de Région !
Pour ce faire, il appartient à tous nos compatriotes d’aller voter et de choisir l’alternative salvatrice incarnée par le Front National les 14 et 21 mars 2010.
07 novembre 2009
Loir-et-Cher : incendie dans une école catholique privée
Dans la nuit du 3 au 4 novembre 2009, un incendie a ravagé l’école privée Saint Jean Baptiste à Coulommiers.
Son origine criminelle ne fait aucun doute selon la Nouvelle République, « puisque les enquêteurs ont pu établir que les individus, après avoir escaladé le mur d’enceinte de l’établissement, ont mis le feu sous un appentis […] Armoires, outillage, livres, tout y a brûlé. Les pompiers de Vendôme sont intervenus pour noyer ce qui pouvait l’être, évitant que l’incendie ne puisse se propager ».
Ouf ! On respire : si, au lieu d’une école privée catholique, il s’était agi d’une école musulmane, imaginez un instant le déchaînement médiatique ! TF1, France2, FR3 seraient déjà sur les lieux, le Préfet se serait déplacé ainsi que le député du coin, l’évêque, la HALDE, SOS racisme, le MRAP et la LICRA etc… Dans le cas présent, rien de tout cela. Seulement la violence ordinaire subie par des Français trop Français…
06 novembre 2009
Entretien avec Bruno Gollnisch
Bruno GOLLNISCH répond par téléphone aux questions de Marie d’HERBAIS.
Il s’exprime sur :
- Le lancement de « L’alliance européenne des Mouvements Nationaux »
- Sa plainte contre Dominique Perben
- Son témoignage sur la chute du mur de Berlin
La Halde ? Supprimez-la !
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Les députés Mallié et Briand prétendaient qu’ils voulaient réduire de
20 % le train de vie du commissariat central de la police de la pensée,
dénommé Halde. Mais voici qu’en commission, ils ont seulement demandé
de réduire son pharaonique budget de 12,9 à 11,9 millions d’euros.
Les interventions de la Halde sont fondées sur les idéologies du refus des réalités nationales, familiales et sociales. Si le ridicule tuait, elle serait déjà morte, quand elle nous a expliqué que « Mignonne allons voir si la rose » discrimine le troisième âge ou qu’il est scandaleux qu’on ne voie pas d’homosexuels dans les livres de mathématique.
Au moment où se tient un débat sur l’identité nationale, c’est le moment, non pas de faire semblant de diminuer le budget de la Halde, mais de supprimer cet organisme qui travaille en permanence à saper les fondements mêmes de l’identité française.
Hénin-Beaumont : Conseil municipal hier soir
1ère partie
2ème partie (Un vrai régal la leçon que leur donne Marine Le Pen)
05 novembre 2009
Braquage à la Kalachnikov à Creil !
Communiqué du Front National de l’Oise
Les malfaiteurs qui ont attaqué le bureau de Poste de Creil en pleine journée n’ont pas fait dans la discrétion !
Lundi, vers 11h30, à la vue du public, ils ont découpé les vitres blindés et les barreaux à la disqueuse afin d’entrer dans la pièce où se trouve le caissier.
Lorsqu’une patrouille de police arrive sur les lieux à bord d’une Renault Scénic, celle-ci est copieusement arrosée, une première fois, avec un fusil d’assaut Kalachnikov et d’une seconde fois, lors de leur fuite, ceci sur la voie publique au milieu des passants !
Face à l’armement de guerre employé dorénavant par les malfaiteurs, Sarkozy devrait envisager de remplacer les petites Scénic par des véhicules blindés !
L’effet Sarkozy en matière de sécurité à Creil, comme ailleurs en Picardie, n’est vraiment pas visible et le kärcher ne peut rivaliser avec une Kalachnikov !
Michel GUINIOT
Conseiller Régional de Picardie
Président du Groupe FN
Conseiller Municipal de Noyon
Conseiller communautaire du Pays Noyonnais
Marine Le Pen sur « WEO »
Hier soir, Marine Le Pen était invitée sur WEO, une chaîne locale du Nord-Pas de Calais
Marine Le Pen sur la chaine locale WEO 4/11/2009
envoyé par nationspresse
Hommage à Jean-Pierre STIRBOIS
Communiqué d’Alexandre Simonnot, chargé de mission du FN en Seine-Saint-Denis
N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre STIRBOIS, disparu il y a aujourd’hui 21 années dans un tragique accident de la route.
Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre STIRBOIS aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire Général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie LE PEN et le Front National pour le salut de la France.
Suivons sans cesse l’exemple de cet homme unique et exceptionnel à qui nous devons tant.
Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.
Que Jean-Pierre STIRBOIS repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.
Le débat sur l’identité nationale n’aurait pas les effets escomptés par Nicolas Sarkozy
Le débat sur l’identité
nationale n’aurait pas les effets escomptés par Nicolas SARKOZY. C’est
ce qui se murmure, quelques jours seulement après l’ouverture du site
gouvernemental dédié à ce sujet, basé sur le concept original de la
censurocratie participative. Ce n’est pas nous qui le disons mais LePost.fr,
selon lequel 1 contribution sur 10 seulement serait effectivement
publiée sur ce site pourtant consacré à la « libre expression » de nos
compatriotes. Est-ce à dire que 90 % des internautes ont un avis
divergent de celui du gouvernement sur l’identité nationale ? La
question est d’autant plus pertinente que 64 % des Français jugent
cette initiative purement électoraliste selon un sondage BVA (1)…
Les dirigeants de la majorité eux-mêmes éprouvent une réelle gêne à s’engager comme un seul homme dans ce débat censé garantir la conquête de certaines régions en mars 2010, ou à défaut la bonne tenue de l’UMP dans nombre d’entre elles. Après Christine BOUTIN, qui a tout de suite décelé dans cette mise en scène un risque de « dérapage ouvrant un boulevard à l’extrême-droite », plusieurs personnalités de la majorité ont ainsi fait part de leurs réserves, pour ne pas dire de leur franche hostilité, emboîtant le pas des ministres d’ouverture Martin HIRSCH et Bernard KOUCHNER, très réticents à l’idée de disserter sur l’identité nationale. C’est le cas notamment de l’ancien Premier ministre Alain JUPPE, qui sur son blog se demande s’il est bien nécessaire de consulter les Français sur un thème aussi délicat. L’ancien ministre et député du Nord Françoise HOSTALIER (2) s’interroge elle aussi sur l’opportunité de lancer un débat qui, selon elle, « demande du temps et appelle un consensus ». Le président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, Jean-François COPE, y voit plutôt des raisons de rester vigilant : « il ne faut pas tomber dans un piège politicien » prévient-il, soulignant « l’écueil » que représenterait la volonté de « concurrencer le Front National » sur ce terrain. Même son de cloche chez le député du Bas-Rhin Yves BUR, censé animer dans son département, comme tous les parlementaires, les débats préfectoraux sur l’identité nationale : « le débat sur l’identité nationale n’est pas essentiel, s’il est une diversion, il ne faut pas le faire » déclarait-il récemment sur RMC. Qu’ils soient gênés ou agacés, une proportion significative de parlementaires UMP voient dans ce débat le risque d’exposer au grand jour une conception de l’identité nationale débarrassée de toute référence à l’assimilation et vantant les mérites du métissage universel, ce qui ne réjouirait pas la majorité de leurs électeurs.
De tels désaccords, même s’il sont souvent mis sous l’éteignoir médiatique, ne sont pas anodins, d’autant qu’ils concernent une stratégie mise en œuvre par le socialiste Eric BESSON, éminent représentant de l’ouverture tant décriée par les parlementaires de la majorité. Outre le fait qu’ils interviennent dans une période difficile pour elle après les dissensions qui ont vu le jour sur des dossiers comme le grand emprunt ou la suppression de la taxe professionnelle, ils pourraient révéler aux Français l’ampleur de l’escroquerie électorale dont se sont rendus coupables Nicolas SARKOZY et ses conseillers Henri GUAINO et Patrick BUISSON, cet ancien patron de Minute qui se vante d’avoir appris à son champion comment « faire voter la France d’avant pour la France d’après » (3)… avec les résultats que l’on sait. Au-delà des effets de plume de tel ou tel, c’est avant tout l’unité de la droite parlementaire derrière cette stratégie qui l’a rendue crédible aux yeux des électeurs. C’est parce qu’ils ont su réinventer à coups de symboles et de formules choc le clivage droite/gauche, moribond depuis l’effondrement du communisme et la construction de l’Europe fédérale, que ROYAL et SARKOZY ont fait main basse sur l’électorat protestataire des deux camps au second tour de l’élection présidentielle.
Avec l’ouverture et l’abandon des principaux marqueurs idéologiques de la droite française, en particulier celui du conservatisme, voué aux gémonies par l’avant-garde de l’UMP, Nicolas SARKOZY a affaibli considérablement le clivage droite-gauche pour satisfaire sa mégalomanie naturelle et sa propension à diviser pour régner. De fait, il a rendu inopérant le recours à des procédés de communication clivants censés garantir la domination du bipartisme dans un monde où les mots « droite » et « gauche » ne veulent plus rien dire. Là où il savait hier « recréer du clivage » pour mieux s’attirer les faveurs d’un électorat fuyant les discours d’une droite aseptisée, le Président de la République ne fait plus désormais que susciter d’éphémères polémiques à ses dépens et peine, en tout état de cause, à paraître crédible et sincère lorsqu’il évoque des sujets symbolisant un point d’ancrage idéologique.
Si elle se confirmait, l’incapacité d’Eric BESSON à faire du débat sur l’identité nationale un réel terrain d’affrontement entre la droite et la gauche devrait donc logiquement sonner l’hallali d’un style de gouvernement basé sur la confusion des genres, pour peu que Nicolas SARKOZY soit soucieux (et surtout capable) de reconnaître ses torts. Comme l’a dit Frédéric LEFEBVRE, l’inénarrable porte-parole de l’UMP « ce n’est pas le retour d’un débat sur l’identité nationale qui devrait surprendre, mais plutôt l’effacement progressif de cette identité » (4). Ce qu’oublie sans doute monsieur LEFEBVRE, c’est qu’au petit jeu de savoir qui a contribué à cet effacement, l’UMP a beaucoup à perdre. Et le Front national beaucoup à gagner.
Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php
(1) 64 % des sondés estiment que le principal objectif du débat sur l’identité national correspond « avant tout » à une « volonté de mobiliser les électeurs de droite en vue des élections régionales », Sondage BVA pour Canal+, 29 octobre 2009
(2) Jean-Baptiste de MONTVALON et Laeticia VAN EECKHOUT, Identité nationale : la droite cherche ses marques, Le Monde, 27 octobre 2009
(3) Carole BARJON, Patrick Buisson : le stratège de l’ombre, Le Nouvel Observateur, 20 novembre 2008
(4) AFP, 26 octobre 2009
04 novembre 2009
Débat sur l’identité nationale : La contribution de Bruno Gollnisch
Contribution au débat sur l’identité nationale
Bruno Gollnisch,
Député européen,
Vice-Président du Front National,
Doyen de faculté honoraire
Plan
I- L’IDENTITE NATIONALE, UNE ASPIRATION UNIVERSELLE
II-RETROUVER NOTRE IDENTITE FRANCAISE
La synthèse française-Quelques éléments
1. Une réalité commandée par la géographie.
2. Une réalité charnelle : il y a un peuple français.
3. Nos valeurs : le sens de l’honneur.
4. L’aventure maritime.
5. Notre tradition juridique.
I- L’IDENTITE NATIONALE,
UNE ASPIRATION UNIVERSELLE
Quand on se donne la peine d’articuler
contre le Front National un grief dépassant le niveau des mensonges,
des invectives, ou tout simplement des étiquetages convenus, on lui
reproche son nationalisme.
« Le nationalisme c’est la guerre » s’est écrié François Mitterrand
lors d’un discours non dépourvu de talent qui résonnait comme son chant
funèbre dans l’hémicycle du Parlement Européen. Ce disant il feignait
d’oublier que l’on avait beaucoup plus fait la guerre à l’époque
moderne au nom de l’internationalisme qu’au nom du nationalisme.
« Le nationalisme, c’est dépassé » diront d’autres en arguant, à tort
ou à raison, et souvent de façon exagérée, du caractère de plus en plus
planétaire de certains problèmes.
Faisons d’abord litière de cette
dernière affirmation : le nationalisme est-il dépassé ? Si l’on se
borne à l’observation des faits, l’on doit constater qu’en dépit de
toutes les tentatives d’organisation internationale, heureuses ou
malheureuses, le XXème siècle a été celui de la revendication
nationale, et de la satisfaction qu’elle a trouvée.
Il n’existait au XIXème siècle qu’une trentaine d’états reconnus sur la
scène internationale, dont pratiquement la moitié issus du démembrement
de l’empire espagnol des Amériques.
Il en existe aujourd’hui plus de deux cents, et le nombre s’en est accru au cours des dernières années.
Les évolutions politiques de la fin de ce siècle l’ont montré : dès
lors que le poing de la dictature implacable du communisme s’est
relâché, les Fédérations artificielles qui tenaient les peuples
prisonniers, et qu’admiraient tant les actuels contempteurs du
Mouvement National, ont explosé.
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Les régionales auront lieu les 14 et 21 mars 2010
C’est officiel, le ministère de l’Intérieur vient de le faire savoir. Les régionales auront lieu les 14 et 21 mars 2010.
Les dernières élections régionales s’étaient déroulées les 21 et 28 mars 2004. A l’exception de l’Alsace et de la Corse, la gauche avait remporté 20 régions sur 22. Gageons que le 21 mars prochain annoncera le retour du printemps pour tous les électeurs du Front National.







