36731912Mes chers amis, Mes chers camarades,

Permettez-moi tout d’abord, en prélude à ce discours final de la campagne des européennes, de vous dire mon plaisir de nous retrouver ici même, à l’Acropolis, dans cette salle que nous connaissons si bien, dans cette ville de Nice qui nous fut toujours fidèle, apportant au Front National ses meilleurs scores.

Nous arrivons au terme d’une campagne électorale, qui n’aura pas permis d’aborder le sujet principal, c’est-à-dire l’Europe. Il y a pourtant beaucoup à dire, mais le pouvoir semble avoir choisi d’étouffer la campagne, d’abord en retardant son démarrage, ensuite en utilisant le dérivatif « people » de l’opposition de Ségolène et Martine, puis le livre de Bayrou, puis la surexposition médiatique d’un Président-candidat en campagne permanente.

L’Europe de Bruxelles, celle que soutiennent Sarkozy, l’UMP, le MODEM, Europe-Ecologie et le PS, c’est l’Europe gouvernée par des technocrates coupés des réalités, celle des industries délocalisées en Chine et des services délocalisés en Inde, celle de la production agricole dévolue à l’Amérique, celle des emplois détruits et de l’appauvrissement croissant.

L’Europe que l’on nous fait, c’est aussi l’Europe colonisée par l’immigration d’origine africaine ou asiatique : 10 millions d’immigrés sont entrés sur le sol français depuis 35 ans qui coutent 70 milliards d’euros par an à notre pays !

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