affiche_elections_regionales_grande_300x228Les premières estimations de cette soirée confirment que le Front national progresse dans toutes les régions où il pouvait se maintenir, en pourcentages et en voix. Interrogée en duplex de la permanence du FN à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen vice-présidente du Front national a déclaré tout sourire à l’issue du second tour des élections régionales que les résultats représentaient « un très grand succès » pour le Front national.

« Nous augmentons de manière significative nos scores dans les 12 régions où nous étions présents ; nous les augmentons de deux à quatre points, ce qui est considérable », a-t-elle affirmé sur TF1. A l’évidence, il s’agit d’un « vote de conviction, un vote d’adhésion » vis-à-vis du Front national.

Un FN qui fait des scores historiques : en PACA, la liste conduite par Jean-Marie Le Pen en personne approcherait les 25 %, en Languedoc-Roussillon, France Jamet qui menait la liste FN avoisine le score sans précédent de 20 %, en Rhône-Alpes, la liste conduite par Bruno Gollnisch serait à 15 % ; Patrick Binder en Alsace dépasserait les 17,5 % ; en Franche Comté, Sophie Montel dépassait à 20 heures les 13 % ; au moins 19 % en Picardie avec Michel Guiniot…

Il ne s’agit-là que d’estimations.

« Nous allons faire rentrer un grand nombre de conseillers régionaux dans ces 12 régions, où nous ferons un remarquable travail d’opposition pour convaincre les Français », a également déclaré Marine Le Pen, en assurant que ce scrutin régional marquait aussi « le paysage pour la prochaine présidentielle » en 2012.

Pour sa part, le président du Front national a déclaré que « la seule victoire qu’il y ait eu est celle du Front National ». Jean-Marie Le Pen a estimé sur France-2 que ces élections régionales traduisaient la « défaite du monde politique officiel » qui doit « partager 50 % des gens qui ont voté avec le FN ». « Je tiens à remercier chaleureusement tous ceux qui se sont battus, au premier et au second tour, pour la défense des idées nationales » et qui ont permis « au Front National de revenir sur la scène nationale », a ajouté le chef de file de la droite nationale en France.

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