Le blog de Maya2

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09 novembre 2009

Le Mur est tombé, mais il y a toujours des tyrannies

450px_200109_bruno_gollnischBruno Gollnisch raconte dans Présent son 9 novembre 1989 :

——–

Je me trouvais à Berlin avec la vingtaine de membres de la Commission juridique du Parlement européen, dont trois Français. Notre réunion avait lieu au Reichstag, l’ancien Parlement allemand (qui l’est redevenu après la réunification). Il était à la limite des deux Berlin. De ma fenêtre, je plongeais sur la ligne de démarcation, le no man’s land, les barbelés électrifiés, les miradors, le Mur… et, côté ouest, les humbles croix de bois aux noms de ceux qui étaient morts en tentant de fuir le prétendu « paradis socialiste ».

Que de symboles ! Notre commission était présidée par le comte Franz Ludwig von Stauffenberg, le fils du colonel Claus von Stauffenberg, qui tenta de tuer Hitler et y laissa la vie. Nous avions travaillé sérieusement deux ou trois jours. Mais, comme nos travaux avaient pris fin le 9 en début d’après-midi, je décidais, avec un de mes collègues, Marc Reymann, député centriste alsacien avec lequel j’avais les meilleures relations, de « sécher » les mondanités… et de « passer » à l’Est, pour voir ! Forts de nos passeports quasi diplomatiques, nous avons pris le métro, dont la ligne s’interrompait pour faire place aux contrôles. [...] Je suis ressorti « dans les formes » qui avaient lieu depuis des décennies, par le fameux « Check Point Charlie », avec ses chicanes, ses postes de contrôle ; les mitraillettes braquées, les miroirs qui renvoient votre effigie au Vopo, pour lui permettre de mieux voir si votre visage trahit de la crainte ou l’émotion que doivent ressentir les transfuges…

J’ai fait partie, à mon insu, des tout derniers à devoir subir ces contrôles. Le Mur est « tombé » sans que je me doute de rien, quand j’embarquais dans l’avion qui me ramenait à Lyon. C’est ma femme qui me l’a appris, alors que je la trouvais, devant la télévision, en rentrant chez moi peu avant minuit. Il aurait pu subsister, et j’affirme que personne ne pensait que cela put être aussi rapide. [...] Le Mur est « tombé » mais de quel côté ? [...] Je viens de lire une conférence de mon ancien collègue et président de la Commission juridique de ce Parlement, le « démocrate-chrétien » Franz Ludwig von Stauffenberg, « L’Union européenne et l’Etat de droit », Exposé à l’occasion de la 24e assemblée générale de l’Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 25 avril 2009 à l’hôtel national à Berne. Brochure publiée en juillet 2009. Page 13, il y dit notamment : « La séparation des pouvoirs, qui est une conditions de l’Etat de droit depuis Montesquieu, est bel et bien morte au sein de l’Union européenne. » [...] Sur le traité de Lisbonne, ses réflexions sont de la même veine. [...] Il est des tyrannies plus subtiles que celles dont nous avons été délivrés ce 9 novembre 1989. Contre ces tyrannies nouvelles, les dissidents, aujourd’hui, c’est nous.

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05 novembre 2009

Le débat sur l’identité nationale n’aurait pas les effets escomptés par Nicolas Sarkozy

Eric_BessonLe débat sur l’identité nationale n’aurait pas les effets escomptés par Nicolas SARKOZY. C’est ce qui se murmure, quelques jours seulement après l’ouverture du site gouvernemental dédié à ce sujet, basé sur le concept original de la censurocratie participative. Ce n’est pas nous qui le disons mais LePost.fr, selon lequel 1 contribution sur 10 seulement serait effectivement publiée sur ce site pourtant consacré à la « libre expression » de nos compatriotes. Est-ce à dire que 90 % des internautes ont un avis divergent de celui du gouvernement sur l’identité nationale ? La question est d’autant plus pertinente que 64 % des Français jugent cette initiative purement électoraliste selon un sondage BVA (1)…

Les dirigeants de la majorité eux-mêmes éprouvent une réelle gêne à s’engager comme un seul homme dans ce débat censé garantir la conquête de certaines régions en mars 2010, ou à défaut la bonne tenue de l’UMP dans nombre d’entre elles. Après Christine BOUTIN, qui a tout de suite décelé dans cette mise en scène un risque de « dérapage ouvrant un boulevard à l’extrême-droite », plusieurs personnalités de la majorité ont ainsi fait part de leurs réserves, pour ne pas dire de leur franche hostilité, emboîtant le pas des ministres d’ouverture Martin HIRSCH et Bernard KOUCHNER, très réticents à l’idée de disserter sur l’identité nationale. C’est le cas notamment de l’ancien Premier ministre Alain JUPPE, qui sur son blog se demande s’il est bien nécessaire de consulter les Français sur un thème aussi délicat. L’ancien ministre et député du Nord Françoise HOSTALIER (2) s’interroge elle aussi sur l’opportunité de lancer un débat qui, selon elle, « demande du temps et appelle un consensus ». Le président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, Jean-François COPE, y voit plutôt des raisons de rester vigilant : « il ne faut pas tomber dans un piège politicien » prévient-il, soulignant « l’écueil » que représenterait la volonté de « concurrencer le Front National » sur ce terrain. Même son de cloche chez le député du Bas-Rhin Yves BUR, censé animer dans son département, comme tous les parlementaires, les débats préfectoraux sur l’identité nationale : « le débat sur l’identité nationale n’est pas essentiel, s’il est une diversion, il ne faut pas le faire » déclarait-il récemment sur RMC. Qu’ils soient gênés ou agacés, une proportion significative de parlementaires UMP voient dans ce débat le risque d’exposer au grand jour une conception de l’identité nationale débarrassée de toute référence à l’assimilation et vantant les mérites du métissage universel, ce qui ne réjouirait pas la majorité de leurs électeurs.

De tels désaccords, même s’il sont souvent mis sous l’éteignoir médiatique, ne sont pas anodins, d’autant qu’ils concernent une stratégie mise en œuvre par le socialiste Eric BESSON, éminent représentant de l’ouverture tant décriée par les parlementaires de la majorité. Outre le fait qu’ils interviennent dans une période difficile pour elle après les dissensions qui ont vu le jour sur des dossiers comme le grand emprunt ou la suppression de la taxe professionnelle, ils pourraient révéler aux Français l’ampleur de l’escroquerie électorale dont se sont rendus coupables Nicolas SARKOZY et ses conseillers Henri GUAINO et Patrick BUISSON, cet ancien patron de Minute qui se vante d’avoir appris à son champion comment « faire voter la France d’avant pour la France d’après » (3)… avec les résultats que l’on sait. Au-delà des effets de plume de tel ou tel, c’est avant tout l’unité de la droite parlementaire derrière cette stratégie qui l’a rendue crédible aux yeux des électeurs. C’est parce qu’ils ont su réinventer à coups de symboles et de formules choc le clivage droite/gauche, moribond depuis l’effondrement du communisme et la construction de l’Europe fédérale, que ROYAL et SARKOZY ont fait main basse sur l’électorat protestataire des deux camps au second tour de l’élection présidentielle.

Avec l’ouverture et l’abandon des principaux marqueurs idéologiques de la droite française, en particulier celui du conservatisme, voué aux gémonies par l’avant-garde de l’UMP, Nicolas SARKOZY a affaibli considérablement le clivage droite-gauche pour satisfaire sa mégalomanie naturelle et sa propension à diviser pour régner. De fait, il a rendu inopérant le recours à des procédés de communication clivants censés garantir la domination du bipartisme dans un monde où les mots « droite » et « gauche » ne veulent plus rien dire. Là où il savait hier « recréer du clivage » pour mieux s’attirer les faveurs d’un électorat fuyant les discours d’une droite aseptisée, le Président de la République ne fait plus désormais que susciter d’éphémères polémiques à ses dépens et peine, en tout état de cause, à paraître crédible et sincère lorsqu’il évoque des sujets symbolisant un point d’ancrage idéologique.

Si elle se confirmait, l’incapacité d’Eric BESSON à faire du débat sur l’identité nationale un réel terrain d’affrontement entre la droite et la gauche devrait donc logiquement sonner l’hallali d’un style de gouvernement basé sur la confusion des genres, pour peu que Nicolas SARKOZY soit soucieux (et surtout capable) de reconnaître ses torts. Comme l’a dit Frédéric LEFEBVRE, l’inénarrable porte-parole de l’UMP « ce n’est pas le retour d’un débat sur l’identité nationale qui devrait surprendre, mais plutôt l’effacement progressif de cette identité » (4). Ce qu’oublie sans doute monsieur LEFEBVRE, c’est qu’au petit jeu de savoir qui a contribué à cet effacement, l’UMP a beaucoup à perdre. Et le Front national beaucoup à gagner.

Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php

(1) 64 % des sondés estiment que le principal objectif du débat sur l’identité national correspond « avant tout » à une « volonté de mobiliser les électeurs de droite en vue des élections régionales », Sondage BVA pour Canal+, 29 octobre 2009

(2) Jean-Baptiste de MONTVALON et Laeticia VAN EECKHOUT, Identité nationale : la droite cherche ses marques, Le Monde, 27 octobre 2009

(3) Carole BARJON, Patrick Buisson : le stratège de l’ombre, Le Nouvel Observateur, 20 novembre 2008

(4) AFP, 26 octobre 2009

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02 novembre 2009

« Entendez-vous, dans nos campagnes, mugir ces féroces soldats… »

nng_imagesCes soldats surgis de l’ombre qui s’insinuent jusque dans votre âme et qui n’ont pour seule bannière, que torchères ou couteaux et sourient la haine aux dents.

C’est aujourd’hui, 2 novembre 2009,  qu’est lancé officiellement le débat sur « l’Identité nationale ».

Si le Parti socialiste a décidé d’y participer, les extrémistes de gauche de tous poils demandent le boycottage des débats qui devront être organisés par les préfets et ouverts à tous les Français dans les villes de France en tenant compte du souci premier des organisateurs sur « la manière de bien en parler ».

Le sujet du débat sera bien sûr :

.    L’immigration, problématique chère au cœur des Français.

Comment pourrions-nous « bien aborder » ce sujet, sans évoquer la crise identitaire de ces minorités criantes qui voudraient, à grand renfort de crimes impunis, nous soumettre à leur identité ?

Pourtant, les propositions faites par le ministère concerné pour affirmer notre identité française dans ce débat, consistent à :

.    Faire chanter la Marseillaise, au moins une fois par an, dans les écoles.

.    Dispenser des cours d’Education civique en classe.

On croit rêver ! A l’heure où nous vivons en guerre dans notre pays, pensez-vous que notre hymne national suffira à calmer toutes ces bandes de délinquants issus de l’immigration qui se nourrissent de notre démocratie et la vomissent à peine ingérée ?

Le Chef de l’Etat pensait-il sérieusement que les Français sont des veaux, pour reprendre l’expression d’un ancien président de la république ?

La France se réveillerait-elle ? Peut-être !

En lisant Le Parisien de ce jour qui donne les résultats d’un sondage effectué sur la question essentielle qui intéresse les Français : « Etes-vous pour ou contre ce débat ? » Le résultat est criant : 6 Français sur 10  demandent un débat sur l’identité nationale.

Hier, vous imaginiez mal un socialiste et un communiste qui accusaient haut et fort, « les identitaires du Front », se rallier à notre cause, n’est-ce pas ? Cependant en auraient-ils ras le bol de voir leur drapeau souillé, la France crachée, les voiles imposés, leurs outils de travail saccagés, leurs véhicules incendiés ?

Depuis quelques années nous subissons ce mode insurrectionnel sans vraiment savoir à qui nous le devons. C’est en remontant plus loin dans le temps que nous trouvons la réponse. Au temps de la « Guerre d’Algérie ».

Dans son livre Un homme à part paru en 1984 aux Editions Barrault, Gilles Perraut, écrivain engagé, communiste, publie un témoignage fort révélateur de ce que les immigrés d’aujourd’hui ont retenu des leçons dispensées par les communistes-porteurs-de-valises, bien qu’ils ne fussent pas les seuls, dans ces pays d’où nous viennent les immigrés et leur progéniture, ardemment défendus et instruits par eux.

Il écrit : « Le responsable du stage consacré à la répression sera bientôt un militant français rescapé des prisons d’Algérie. »

Ce responsable témoigne :

J’étais membre du parti communiste algérien et j’ai milité au FLN à partir de 1955. Je m’occupais du ravitaillement des maquis. La police m’a arrêté et torturé en juin 1956. J’avais 22 ans. J’ai passé trois ans en prison avant d’aller dans un camp d’internement. Quand Henri [NDLR : Henri Curiel, chef du réseau Jeanson des porteurs de valises], m’a demandé de faire un cours sur l’attitude à avoir face à la répression, j’ai été très sceptique. Mon expérience était limitée et je ne voyais pas l’intérêt qu’elle pouvait présenter pour des militants agissant ailleurs, dans des conditions différentes. Il m’a dit : « Moi, j’ai commencé en Egypte. Tu ne peux pas savoir comme c’est dur de débuter à zéro, d’avoir tout à apprendre. On perd du temps, on fait des fautes. Pourquoi ne pas faire profiter les autres de l’expérience acquise ? Tu verras que tu leur en apprendras beaucoup. » Il avait raison. Non pas tellement grâce aux recettes : il n’y a pas de recettes. Mais on faisait le tour des problèmes. Je leur parlais du procès Dimitrov et de la possibilité de retourner contre le régime le plus dur, sa propre légalité. Je leur disais qu’il faut prendre même l’avocat bidon, l’avocat mouchard envoyé par la police parce qu’il donne au moins, accès au dossier. L’arrestation aussi. Il faut absolument faire savoir aux camarades qu’on est arrêté. Donc crier le plus fort possible, à l’intention des voisins : « Je suis Untel, on me connait bien ici, pourquoi vous m’arrêtez ? ». (…) Encore une technique que j’avais apprise en Algérie [NDLR : pendant la guerre contre la France] : quand un militant est capturé, la famille et les voisins vont pleurer devant le poste militaire ou le commissariat : « On sait qu’il est là ! ». Ca empêche le pire, la liquidation anonyme.

Il vous sera impossible, après avoir lu ces lignes, de ne pas faire le lien avec la pratique actuelle des immigrés chez nous en France.

Bien sûr, les temps ont évolué. Au lieu de crier et de pleurer devant les commissariats, ils convoquent les presses écrite et télévisuelle, brûlent et cassent tout sur les lieux où ils commettent leurs crimes, se font filmer pour alerter la France entière – et surtout les pays étrangers, qu’ils prennent à témoin, du racisme dont ils sont les victimes.

Et, pour que la pression ne retombe pas tout de suite – ça les desserviraient – toujours aidés par les bonnes vieilles associations gaucho-communistes, humanistes et bien-pensantes, les jours suivants, ils organisent des marches silencieuses (pas toujours) avec force pancartes et banderoles dénonçant les injustices qu’ils subissent de la France et des Français.

C’est dans ce même but, que sortira le film Hors la loi en tournage actuellement. Bouchareb, le réalisateur, se dit : « On va dévoiler au monde entier ce que la France nous doit et nous en récolterons les lauriers – sous forme de restitution d’un pays, la France, que nous avons (re)conquise depuis 732 et, en paiement des 132 années de la colonisation ». Peu importe à Bouchareb – et à tous ceux qui le soutiennent (par intérêt politique ou financier) – de mentir, même par omission, du moment que ce but est atteint.

Mais qui est ce Bouchareb ? Un militant FLN ? Un moudjahid ? NON. Il est né en France, à Paris, en 1953, alors que nous vivions dans une Algérie calme avec les arabes. Cependant, puisqu’il est issu de l’immigration et, même s’il n’a pas vécu le moins du monde les affres de la guerre d’Algérie, il n’en demeure pas moins un immigré avec sa haine du Français et sa volonté de revanche contre la France qui l’a nourri et l’a instruit.

Vous vous devez de considérer ces procédés comme une volonté de nous voler notre identité.

Français réveillez-vous ! La France a nourri dans son sein le serpent qui l’étouffe. La France a tendu la main à ceux qui la mordent jusqu’au sang.

Si ce débat doit avoir lieu, il ne peut qu’y être question de l’immigration et des dangers qu’elle représente pour notre identité nationale.

Ne laissez pas les partis au pouvoir, soucieux de récolter des voix, vous dépouiller du seul bien qui est le nôtre. La Démocratie.

Demandons que les lois françaises – et seulement les lois françaises, soient appliquées avec rigueur à tous les résidents en France, quelque soient leur appartenance religieuse ou leur pays d’origine.

Il ne peut pas exister, dans notre pays, plusieurs catégories de Français.

Il n’y en a qu’une. Et celle-là détient le droit et le devoir de défendre la Patrie envers et contre tout.

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Nations Presse Info

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27 octobre 2009

La Seine-Saint-Denis en chiffres

93Chiffres donnés par le quotidien de référence (qui ne paraîtra pas en kiosque aujourd'hui suite à une grève interne, mais le numéro est consultable sur internet) :

  • Département de 1,5 million d'habitants

  • Entre 1999 et 2006, le nombre d'étrangers y a progressé de 22,4% contre une augmentation de 3,7% de Français

  • entre 1999 et 2006, la Seine-Saint-Denis a absorbé autant d'étrangers que tous les autres départements d'Ile-de-France réunis, en dehors de Paris

  • Dans certaines villes, la proportion d'étrangers dépasse désormais les 30% : Clichy-sous-Bois (37,2 %) ou Aubervilliers (34,6 %).

  • Entre 100 000 et 300 000 sans-papiers

  • 1 472 agressions recensées en 2008 contre 1 137 en 2005

  • 50 000 allocataires du RSA,

  • 12% de la population qui bénéficie de la couverture médicale universelle (CMU)

Enfin, voici une citation du Monde :

"à Aulnay-sous-Bois, Villetaneuse, Clichy, La Courneuve, Stains, Montfermeil, Aubervilliers, notamment, certains quartiers se ghettoïsent et ne comptent quasiment plus de "Blancs". Uniquement des Maghrébins ou des Noirs, parfois des Asiatiques."

On remarque que, seul, le terme 'blanc' est entre guillemets.

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26 octobre 2009

Le chiffre scandaleux du jour

P La présidence française de l'UE aura coûté 171 millions d'euros. Soit un million d'euros par jour. Dans un rapport récemment remis à la commission des finances du Sénat, la Cour des comptes épingle le coût faramineux de l'exercice. Le texte souligne que les dépenses ont été nettement supérieures aux précédentes présidences françaises de l'UE, évaluées à 14 millions d'euros en 1995 et 57 millions en 2000. Le budget tricolore surpasse aussi ceux débloqués par la plupart des voisins européens, situés en moyenne entre 70 et 80 millions d'euros.

Tenus pour symbole de ces dépenses «hors normes» - selon les mots même de la Cour -, les 16,6 millions d'euros consacrés au sommet de l'Union pour la Méditerranée en juillet 2008 au Grand Palais :

  • 4.383.614 euros d'installation, nettoyage et démontage,

  •    301.208 euros pour le podium,

  •    136.895 euros de fond de scène,

  •    194.977 euros de jardinières

  • 91.456 euros de moquette

  • 1.010.256 euros pour le dîner des 43 chefs d'Etat.

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25 octobre 2009

Eric Besson : « Les expulsions, cela ne me fait pas plaisir… »

n1075926247_140751_9855Les élections régionales approchent, les sondages indiquent une chute de l’UMP et une remontée du Front national ? Alors on ressort  vite les bonnes vieilles recettes. Immigration, sécurité, ruralité, sont donc désormais, et de nouveau, les priorités du gouvernement. En effet, empêcher une nouvelle fois la montée du Front national et ainsi étouffer la colère des français trompés par les promesses de Sarkozy en matière justement d’immigration , et d’insécurité est devenue urgent.

Ainsi, vendredi 23 octobre 2009, le chef de l’Etat, le premier ministre et le ministre de l’immigration, se sont succédé pour annoncer des « initiatives » en matière de lutte contre l’immigration clandestine et contre l’insécurité, et aussitôt l’Elysée de rendre publique une lettre commune de Nicolas Sarkozy et du président du conseil italien Silvio Berlusconi, demandant que le prochain Conseil européen, en matière de lutte contre l’immigration clandestine en Méditerranée, ne se contente pas « d’un état des lieux », mais décide « immédiatement d’axes de travail ». Tout ce baratin politicien, alors que l’immigration n’a jamais cessé et que les chiffres de la délinquance sont catastrophiques dans notre pays, est relayé, bien sûr  tous azimuts, dans la presse bien pensante. Tout cela n’est fait, et nous nous le savons, que dans un but électoraliste évident en vue des prochaines échéances électorales. Oui, l’Elysée sait parfaitement que le Front National n’est pas mort, bien au contraire et il faut donc, comme à l’habitude, s’agiter pour donner l’impression aux nombreux naïfs d’agir.
La preuve que ce ne sont que des mots ? L’aveu d’Eric Besson, renégat socialiste devenu ministre sarkoziste de l’immigration, qui déclare : « On ne peut quand même pas me reprocher d’empêcher la montée du Front national. Les expulsions, cela ne me fait pas plaisir mais j’assume. »

Oui, vous avez bien lu, le ministre, en principe chargé de mettre une politique de lutte contre l’immigration clandestine, c’est à dire illégale, nous dit que cela ne lui fait pas plaisir et que ce qu’il fait ce n’est pas pour freiner l’immigration mais pour empêcher la montée du Front National !!!!…

Et donc si l’on comprend bien ce ministre, la lutte contre l’immigration il ne s’en occuperait pas -puisque cela ne lui fait pas plaisir – s’il n’y avait le Front national ?
Et après ça, le gouvernement UMPS  vient nous expliquer qu’il ne s’agit pas d’une stratégie électoraliste.
« Ce sont des engagements de campagne sur lesquels il y a une présence permanente, assure Franck Louvrier, le responsable de la communication à l’Elysée, spécialiste mondial de la langue de bois. Elle est structurelle et pas conjoncturelle. Mais il y a une volonté du gouvernement d’appuyer l’action sur des sujets sur lesquels on sent qu’il peut y avoir une sorte de relâchement. Il faut que la bride soit tirée. »
Monsieur Louvrier, vous qui savez si bien parler :  Comment dit-on prendre les gens pour des cons ?

Jacques Vassieux

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22 octobre 2009

Jean-Marie LE PEN répond aux questions du FN 54

photo As 1494.jpgRépondant à l’invitation de Bruno GOLLNISCH, Rémy HIPPY Chargé de mission régional du Front National Jeunesse de la Lorraine, accompagné de Jean-Luc MANOURY, secrétaire Départemental ainsi que de Lionel VINQUANT, Secrétaire de la 5ème circonscription de Meurthe-et-Moselle (TOUL) et responsable internet se sont rendu le 21 octobre 2009 au parlement de Strasbourg. Cette belle ville, haut lieu du patriotisme français, symbole de la réconciliation franco-allemande, symbole aussi de cette Europe des nations qu’inlassablement les députés français du Front National défendent depuis 25 ans contre les funestes desseins du mondialisme.

 

Ce fut l’occasion de déjeuner à la table du Président Jean-Marie LE PEN en profitant de son immense culture et de sa prodigieuse mémoire, fort utile lorsqu’il rédigera les mémoires sur les arcanes de  60 ans d’une vie politique bien remplie au service de la France (avec les joies, les peines les coups de poignard dans le dos ). Ce fut aussi l’occasion d’aborder les prochaines élections régionales où la liste Front National de Lorraine, conduite par le Président de groupe Thierry GOURLOT représentera la seule alternative face à la fausse alternance des candidats du système (MASSERET ou HENART). Cette liste, fera un bon résultat si les électeurs mécontents du chômage, de l’immigration et de l’insécurité votent pour le seul mouvement politique qui à toujours gardé la ligne droite de l’honneur et de la fidélité au lieu de se réfugier dans l’abstention.

 

Résolument optimiste, le Président du Front National, en grande forme nous a fait l’honneur, malgré un emploi du temps très chargé de nous recevoir dans son bureau au parlement européen en nous accordant un entretien.

 

Après avoir remis à nos députés européens et à Sylvie GODDYN, la charmante secrétaire du président des produits du terroir lorrain nous avons regagné la Patrie de jeanne d’Arc, la « bonne lorraine ».

 

Pour plagier, jean NOHAIN : « la réussite (en politique) c’est un peu de savoir, un peu de savoir-faire et beaucoup de faire savoir »

 

La fédération de Meurthe-et-Moselle derrière Thierry GOURLOT, par son militantisme va s’y employer.

 

Jean-Luc MANOURY

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21 octobre 2009

VELO’V : LE REVERS DE LA MÉDAILLE DES PROJETS ÉCOLOS DANS LE GRAND LYON

On connaît les projets socialo-écolo-communistes qui dirigent le Grand Lyon : harceler au maximum les automobilistes pour les obliger à prendre les transports en commun. Les Gauchos suppriment donc des parkings et des voies de circulation, établissent des amendes salées pour mauvais stationnement, etc. L’objectif officiel discutable, c’est l’écologie. Mais il y en a encore un autre : contrôler les déplacements des citoyens et supprimer ainsi l’une des rares libertés qui leur restent encore : la liberté de déplacement. C’est l’économie marxiste du plan qui pourtant a ruiné les économies des pays soviétiques. Certes, le Front National ne s’oppose pas aux transports en commun, mais refuse de les considérer comme l’unique moyens de se déplacer…

Ce que les gauchos ne disent pas non plus, c’est que leurs transports en commun coûtent très cher. Les billets de bus et de métro sont largement subventionnés par les collectivités. De ce fait, plus il y a des transports en commun, plus le contribuable est prié de payer. L’utilisateur imposable paye donc deux fois pour son billet : une fois par les impôts locaux, une autre fois en achetant un ticket de transport. C’est le comble !

Dans le Grand Lyon, les transports en commun sont gérés par l’entreprise GC Decaux. Sa filiale Cyclocity s’occupe d’un autre moyen de transport mis en place par les gauchos pour contrer les voitures : les Velo’V. Certes, ces vélos connaissent un grand succès. Mais parce qu’eux aussi sont largement subventionnés par la communauté urbaine. Et malgré tout, Cyclocyty accuse une perte annuel de 4 millions d’Euros.

En effet, il faut savoir que l’achat d’un Velo’V coûte en moyenne 1.000 €. A cela s’ajoutent 1.000 à 1.500 € de frais annuels d’entretien par vélo ! Les vols, 400 par ans, aggravent la situation, sans parler des dégradations volontaires nécessitant 300 à 400 réparations par jour. Peu étonnant alors que les prix pour les usagers vont augmenter pour essayer de combler le déficit. Des licenciements chez Cyclocity sont également prévus. Du social ? Merci la gauche !

Côté salariés, c’est donc la misère aussi. Les conditions de travail des employés de Cyclocity n’ont jamais été bonnes et se sont même rapidement dégradées ces dernières années : des salaires de misère, absence de lavabos et de savons dans les ateliers de maintien (!) ; on entend même des accusations de harcèlement. Le comble, c’est qu’en juin dernier, un atelier technique de Cyclocity situé dans le premier arrondissement de Lyon a subi une coupure d’électricité pour… non paiement de facture !

Il est déplorable que de telles conditions de travail se soient installées dans une ville dirigée depuis 1999 par une municipalité de gauche qui a pourtant toujours les mots « social » et « solidarité » à la bouche. Honte à eux !

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14 octobre 2009

Affaire Mitterrand : « Tout commence par un courriel reçu par la cellule observatoire et riposte Internet du Front national »

4321_227x300Ce que cache l’affaire Mitterrand

Par Romain Rosso et Eric Mandonnet

Les écrits du ministre de la Culture sur le tourisme sexuel ont déclenché la polémique. Certains non-dits – et des propos oubliés – interpellent. Si l’extrême droite a été à la manœuvre, Nicolas Sarkozy, lui, est pris à contre-pied. Histoire d’une séquence qui marquera le quinquennat.

Montpellier, 3 mai 2007. Nicolas Sarkozy sera élu, il le sait déjà, à la tête de l’Etat, trois jours plus tard. Tous les sondages concordent. Le discours qu’il tient pour le dernier meeting de sa campagne n’est donc pas comme les autres. Car il énonce le testament du candidat en même temps que le portrait du président. Et que dit-il, ce jour-là ? « Je veux être le candidat de cette France qui souffre et non celui des appareils, celui des notables, celui des élites. Je veux être le candidat du peuple. » Il définit là l’une des clefs de sa réussite : il a joué la France d’en bas contre Saint-Germain-des-Prés, il a joué l’électorat ouvrier contre « le café de Flore ». Il a joué, il a gagné.

Un choix politique fondateur remis en cause

C’est ce choix politique fondateur, et donc fondamental, de Nicolas Sarkozy, que remet en question l’affaire Mitterrand. Une certaine idée de l’égalité, une justice accusée de fonctionner à deux vitesses, notamment sur les affaires de mœurs, qui alimentent volontiers l’imaginaire d’une opinion traumatisée par une série de faits divers. « Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… » Le 27 septembre, le ministre de la Culture juge « absolument épouvantable » l’arrestation du cinéaste Roman Polanski en Suisse, « pour une histoire ancienne qui n’a pas vraiment de sens ». En réalité, une procédure, ouverte en 1977, pour des « relations sexuelles illégales » avec une mineure de 13 ans. Il précise qu’il a évoqué le sujet avec le président. Le lendemain, un proche conseiller du chef de l’Etat raconte que Nicolas Sarkozy a appelé Frédéric Mitterrand pour le féliciter du choix de ses mots et qu’il a demandé au Quai d’Orsay de suivre le dossier de très près.

Le cas Polanski rend le terrain propice aux attaques contre le neveu de l’ancien président socialiste. Mais un élément va rendre un immense service à Frédéric Mitterrand : l’identité de celui – celle, en l’occurrence – par qui le scandale arrive. Marine Le Pen va réaliser son premier coup médiatico-politique. Tout commence par un courriel reçu par la « cellule observatoire et riposte Internet » du Front national. Une petite structure, créée en mai 2008 par Jacques Vassieux, membre du comité central du FN, à la demande de Louis Aliot, secrétaire général du parti d’extrême droite. Elle comprend une cinquantaine de correspondants, qui traquent tout ce qui se dit (rumeurs, calomnies, infos, intox…) dans les médias et sur la Toile, notamment de la part des adversaires du FN. La cellule alimente un site, Nation Presse Info (NPI), qui relaie les communiqués du Front et une partie de ces éléments. Une vingtaine de sites d’informations sont ensuite alimentés par des internautes sympathisants, masqués derrière des pseudonymes.

L’un d’eux transmet ainsi à la cellule du FN, vers le 28 septembre (juste après les déclarations du ministre de la Culture sur Polanski), les passages incriminés de La Mauvaise Vie. Le parti se procure aussitôt le livre de Frédéric Mitterrand, pour vérifier les propos. Personne, apparemment, ne l’avait lu. Marine Le Pen décide de lancer une pétition demandant la démission du ministre, qui est rendue publique le 1er octobre, avec des extraits tronqués du chapitre intitulé « Bird », qui n’en modifient pas, toutefois, le sens général. Sauf qu’un mot a été ajouté. Alors que Mitterrand évoque des « garçons », le FN écrit « jeunes garçons ».

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07 octobre 2009

Affaire Mitterrand : TV5 Monde censure Marine LE PEN

TV5_Monde_150x150Incroyable mais vrai : une chaine de télévision du service public censure une élue du peuple qui dénonce des faits scandaleux !

La chaine de télévision de service public TV5 Monde a rediffusé l’émission ‘Mots Croisés » de Calvi dans laquelle Marine Le Pen a dit tout le bien qu’elle pensait des moeurs de Frédéric Mitterrand. Tout cela serait très bien si cette même chaine de télévision n’aurait pas tout simplement  supprimer  le passage concerné !
On pensait avoir tout vu ? Hé bien non !
Alain Vizier, le Directeur du service communication du FN, alerté par plusieurs dizaines d’appels de spectateurs outrés par cette façon d’agir, a immédiatement contacté le directeur de ce service public pour vérifier les faits. Il a entendu le patron de la chaine lui confirmer que le passage de Marine Le Pen avait bien été supprimé.  Sans motif avouable ?

La réaction du Front National

 

Communiqué de Presse du Front National :

Le Front National est scandalisé par la version de l’émission « Mots Croisés » transmise à TV5 Monde par France 2 dans le cadre d’une rediffusion sur cette chaîne.
En effet, cette émission a été tronquée concernant les passages où M. Frédéric MITTERRAND (Ministre de tutelle de France Télévisions) est cité par Marine LE PEN.
Cette censure gravissime opérée à l’encontre d’une élue et cette manipulation ne resteront pas sans suite.
Nous attendons les explications de France Télévisions.

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