23 octobre 2009
Le Front National refuse de cautionner la politique d’affichage, d’endettement et de mépris de l’UMPS régional !
Dotation de Fonctionnement des
Lycées Publics pour 2010 : Intervention de Jacques Vassieux pour le
Groupe FN au Conseil Régional Rhône-Alpes
Monsieur le Président, Chers Collègues,
L’an dernier, je vous félicitais
d’avoir, enfin, écouté ce que vous conseille le Front National depuis
si longtemps. Saint Jean ne prêchait plus dans le désert, ceux qui ont
des oreilles avaient décidé d’écouter.
En effet, au bout de 2 ans, notre demande de prendre en compte les
économies d’énergie lors des constructions et rénovations de lycées a
été entendue. Il est vrai que les verts, vos alliés temporaires, vous y
incitaient très fortement également.
Mais toujours est-il que vous décidiez de nous suivre et cela a porté ses fruits, puisque vous évaluez les économies réalisées en dépense d’énergie à 1,8 million d’euros.
Vous aviez aussi, enfin, prévu
d’ajuster, conformément à nos préconisations, la dotation de chaque
établissement en fin de saison de chauffe ; vous poursuivez cette
année, nous vous en félicitons.
Au passage, nous ne comprenons pas la raison d’une modulation du
forfait classe des EPLEA en fonction du cycle, comme si l’on était plus
frileux en BTS qu’en secondaire !
Avec le
lycée de Ferney, vous écoutiez notre demande inlassable de construire
des établissements à taille humaine et je me souviens vous avoir appelé
à poursuivre cette voie, en vous engageant résolument à résoudre les
autres problèmes comme celui, entre autres, d’assurer la sécurité pour
permettre aux élèves l’apprentissage dans la quiétude nécessaire et aux
enseignants d’exercer leur mission en toute sérénité, etc.
Mais je notais que vous poursuiviez vos mauvaises habitudes d’affichage
publicitaire au vernis écologico-politiquement correct, vous reprochant
notamment de faire passer sur les crédits de la rénovation des EPLE le
coût de votre logo, qui, il faut bien le dire n’est pas très beau.
De fait, cette année, pour ce dernier
budget d’une Région à gauche, vous décidez de frapper un grand coup, en
jouant, à votre habitude, non pas sur l’investissement, mais sur le
fonctionnement. 3 millions de plus, soit 6 % d’augmentation, en période
de crise, au moment où officiellement l’INSEE nous dit que les prix
baissent, ce sont 3 millions qui vont peser sur l’endettement de la
Région, sur les impôts des rhônalpins.
Mais finalement, en avez-vous réellement quelque chose à faire ?
A votre habitude, Monsieur le
Président, vous annoncez des économies pour justifier des dépenses. On
le voit bien, quand M. Braillard, votre vice-président, continue de
prétendre que la Région va réaliser des économies en déménageant au
nouveau siège, alors même que les coûts ont augmenté de presque 50 %,
quand le personnel a aussi augmenté de 50 % et déménagera dans un
bâtiment déjà trop étroit !
Vous allez vous glorifier du million huit économisé dans les
établissements, comme si vous n’étiez pas capable de dépenser 1,3
million pour placer votre logo à leur porte, ou encore 1 million pour
apposer des adhésifs publicitaires sur 33 trains !
Au final, on vient de le voir,
« l’endettement maîtrisé » dont vous vous gargarisez a conduit à
multiplier la dette par rhônalpin par 2,4, puisqu’elle est passée de
86€ en 2003 à 208€ fin 2008, soit une hausse de 58 % !
Selon vos propres chiffres, sur une mandature vous aurez augmenté la dette de 1 milliard !
Vous n’avez augmenté la fiscalité sur le foncier « que » de 2,12 %. Mais vous êtes-vous demandé ce que cela représentait, pour le 8 % de chômeurs de notre Région ?
Vous n’avez cessé de réduire l’investissement par rapport au fonctionnement, tout en dépensant toujours plus et en creusant le déficit.
Nous ne pouvons accepter que vous
diminuiez ainsi nos capacités d’investissement, que vous dépensiez
toujours plus en fonctionnement, tout en vantant de prétendues
économies réalisées. Pas plus concernant les EPLE que dans les autres
domaines d’intervention de la Région.
C’est pourquoi, Monsieur le Président, nous ne pouvons cautionner cette
politique d’affichage, d’endettement et de mépris continuel pour nos
compatriotes dans le besoin, pour cela vous trouverez la connivence
pour ne pas dire la complicité des autres groupes, y compris celui de
l’UMP , Groupe UMP régional qui a pratiqué l’ouverture avant l’heure en
étant vos supplétifs. Groupe qui a soutenu votre politique tout au long
de cette mandature en votant 99 % des rapports que vous avez présenté
en commission permanente.
Oui, vous pourrez compter sur eux… Pas sur nous !
Je vous remercie de votre attention.
08 octobre 2009
Rassemblement « Frontiste » contre l’illumination de la Tour Eiffel aux couleurs de la Turquie
Une centaine de militants
Front national se sont réunis aujourd’hui derrière l’Hôtel de Ville de
Paris, en présence d’élus du mouvement dont Marine Le Pen, Jean-Michel
Dubois et Marie-Christine Arnautu, pour protester contre
l’illumination de la Tour Eiffel aux couleurs de la Turquie, dans le
cadre de la saison de la Turquie en France.
Les manifestants brandissaient des pancartes représentant la Tour Eiffel parée d’un croissant, accompagnée du slogan « Quelle honte ! Sarkozy/Delanoë complices ».
Cette illumination « est le symbole de la volonté de nos élites de faire rentrer la Turquie dans l’Union européenne », a déclaré Mme Le Pen, vice-présidente du FN. Selon elle, le président Nicolas Sarkozy n’a pas contredit le maire de Paris Bertrand Delanoë, qui « a indiqué très clairement qu’il était favorable à l’entrée de la Turquie dans l’UE », faisant de cette illumination « un acte politique ».
« Je ne veux pas que soit projetée sur cet emblème qu’est la Tour Eiffel quelque couleur étrangère que ce soit », a-t-elle insisté, évoquant l’illumination aux couleurs de la Chine en 2004. « Il s’agit d’un déni de démocratie », a pour sa part déclaré Marie-Christine Arnautu, tête de liste FN pour les élections régionales en Ile-de-France.
« 80 % des Français sont opposés à l’entrée de la Turquie dans l’UE » a-t-elle martelé, soulignant que « le FN n’est pas contre le peuple turc ».
« On commence comme ça et demain on va mettre un croissant sur le drapeau français », estime Jérémie, militant frontiste de 22 ans, dénonçant une « islamisation de la France ». Les manifestants se sont dispersés dans le calme vers 13H30, après avoir chanté la Marseillaise.
Crédit photo : Audrey
Le rassemblement :
Rassemblement contre l’illumination de la Tour Eiffel aux couleurs turques
par polecom
Conférence de presse de Marine LE PEN à cette occasion :
conférence de presse Marine Le PEN
par polecom
25 septembre 2009
Crise du vin dans le Midi : La réponse du Front National
Intervention d’Alain Jamet en
séance plénière du Conseil régional du Languedoc-Roussillon le 25
septembre 2009 en faveur des vignerons du Midi face la crise sans
précédent qu’ils traversent aujourd’hui. à savoir une chute des revenus
de 60 % en moyenne, allant jusqu’à 88 % dans l’Aude, 85 % dans
l’Hérault et 76 % dans Gard.
Monsieur le Président,
Je regrette sincèrement que la communication politique ait remplacé l’action du même nom. Alors que Monsieur Philippe Vergnes vient de nous exposer la situation dramatique dans laquelle les vignerons languedociens et catalans sont contraints d’évoluer au péril de la vie de leur entreprise, c’est-à-dire de la leur, notre institution se contente, encore une fois, d’un simple vœu, d’une modeste déclaration. Les vignerons demandent la suppression de la taxe sur le foncier non bâti et vous bottez en touche en émettant un souhait formulé à un tiers. Je trouve le procédé pour le moins discourtois pour ne pas dire franchement grossier vu la situation catastrophique à laquelle nos agriculteurs en général et nos vignerons en particulier sont confrontés.
Non seulement, vous ne proposez rien de sérieux, rien de concret, pour endiguer leur mort programmée par Bruxelles mais en plus vous vous enorgueillissez des maigres subsides que la Région leur a consentis. Je voudrais vous dire qu’avant de demander à l’Etat de faire, il aurait été judicieux, juste et honnête de faire ce que nous devions faire au niveau de la Région et contribuer, en intervenant auprès des autres collectivités territoriales à alléger au maximum ce fatale fardeau qui écrasent les vignerons.
Au contraire, au lieu d’aider les agriculteurs, les vignerons, vous avez contribué à leur mettre la tête sous l’eau, à les enfoncer un peu plus. Ainsi, dès le 28 février 2005, date de l’élaboration de votre premier budget, alors que vous augmentiez de 56 % son montant réel et de 83,7 % la fiscalité directe, vous avez dans le même temps baissé de 20 % les interventions en matière agricole du chapitre 962 de l’ancienne instruction budgétaire. La part budgétaire de ces concours en faveur de l’agriculture a donc reculé à votre arrivée au pouvoir de 30 %.
Quant aux amis de Sarközy, Il tiennent le même double langage que vous, Monsieur le Président. La ministre de l’économie, elle-même, Madame Lagarde, déclare que c’est parce que la crise est structurelle qu’elle ne peut pas aider les vignerons français. De qui se moque-t-on ? Il en va de même comme le souligne ce vœu de l’exclusion par le gouvernement français du dispositif du droit à paiement unique proposé par l’Union Européenne. C’est toujours la même hypocrisie, celle qui consiste à se pavaner devant les photographes ou les caméramans à l’entrée des caves, sur les marchés ou dans les vignes du Languedoc-Roussillon pour soi-disant soutenir les vignerons, les paysans, alors qu’au même moment ces mêmes élus, sénateurs ou députés, soit pérorent dans le vide au sein des deux chambres de la République, soit votent, comme un seul homme, à Bruxelles l’antithèse des déclarations qu’ils ont faites.
Nous en avons assez d’entendre de ce double langage. Les Français et les agriculteurs et les vignerons sont fatigués par cette commedia dell’ arte qui se joue sempiternellement devant leur yeux. Nous vous accusons, vous les idéologues européistes, vous les mondialistes et vous les internationalistes, vous les libéraux sociaux et vous les ultra-libéraux, que vous soyez au PS, au PC ou chez les VERT, que vous soyez à l’UMP, d’avoir contribué, de longue date ici dans le Midi, mais aussi à Paris et à Bruxelles, à la casse de notre agriculture et de notre viticulture, organisée par l’Union Européenne et exigée par les Etats Unis d’Amérique.
Ce que le Front national déplore, depuis fort longtemps déjà, à savoir que les USA télécommande l’Union européenne pour mieux étouffer l’Europe, vient une nouvelle fois d’être avancé en juillet 2009 par François Asselineau, inspecteur général des Finances, lors d’une conférence basée sur les documents déclassifiés par les Etats-Unis et publiés dans de grands journaux étrangers. Chez nous, la presse n’en a pas soufflé mot. Or, Monsieur Asselineau affirme, lui-aussi, que « la construction européenne a été promue et financée par les Etats-Unis depuis le début. Un stratagème pour affaiblir et dominer l’Europe. Depuis 52 ans, le « machin » européen ne marche pas. ». C’est, en réalité, une sorte d’AMGOT à l’échelle de notre continent. Je vous rappelle que l’AMGOT était l’acronyme américaine de « Gouvernement militaire allié pour les territoires occupés ». Ce que les USA rêvaient de faire par le biais de l’AMGOT en prenant le contrôle de l’ouest européen, ils l’ont obtenu grâce à l’Union Européenne.
Pourtant, face au désastre, dénoncer n’est pas suffisant, nous devons construire. Il s’agit d’avancer des solutions concrètes pour résoudre le problème des viticulteurs mais aussi des éleveurs, des producteurs de lait, des producteurs de fruits et de légumes, des pêcheurs. C’est tout notre secteur primaire, un secteur primordial pour notre économie et pour notre autosuffisance alimentaire, qui menace de s’écrouler.
C’est la raison pour laquelle le Front national exige que les pouvoirs publics adoptent les cinq mesures d’urgence qui suivent, si les mots courage et bon sens veulent encore dire quelque chose pour la classe politique qui nous gouverne.
- NOUS DEMANDONS la création d’une Caisse de compensation de la dette paysanne chargée de l’amortir, jusqu’au rétablissement de l’équilibre financier des exploitations, bâtie sur le modèle de la structure de défaisance qui a été mise en place pour la dette du Crédit Lyonnais. C’est un « chèque » à négocier avec Bruxelles.
- NOUS DEMANDONS l’exonération en 5 ans des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales pour restituer aux agriculteurs la plus-value de compétitivité qui leur a été confisquée au profit du secteur de la distribution et des services. Soit 2,7 milliards d’euros
- NOUS DEMANDONS la création d’un Fonds d’intervention pour la campagne sur le modèle du fonds d’intervention pour la ville, avec le même budget. Soit 200 millions d’euros
- NOUS DEMANDONS la création d’un Établissement public, sur le modèle du Conservatoire du littoral et appelé Conservatoire du patrimoine viticole. Il aura trois missions : assurer l’installation des jeunes vignerons, mener une grande politique de mise en marché, éviter le hold-up financier en cours où le vignoble du Sud européen en général, et français en particulier, devient la dernière réserve foncière disponible pour l’émigration des « 3e âge » de l’Europe du Nord en quête de foncier bon marché disponible. Soit .30 millions d’euros
- Enfin, NOUS PROPOSONS à Bruxelles une nouvelle technologie douanière faite de droits de douane déductibles permettant de protéger notre marché, notamment de fruits et légumes et d’aviculture, contre le dumping salarial, sanitaire et environnemental du Brésil, par exemple, tout en permettant à ces pays du Sud, via un crédit douanier déductible de leurs achats en Europe, de conserver un avantage compétitif, afin de maintenir un commerce international positif pour tous, s’il est à armes égales.
Voilà quelques mesures de salut public qu’il convient de prendre en urgence. L’heure est grave, il ne faut plus perdre de temps car à l’horizon 2013 – 2015, il sera trop tard.
27 août 2009
Julien Sanchez sur Radio courtoisie

Ce mercredi, Julien Sanchez, responsable du pôle communication
du Front national, participait au « journal des blogs » dans l’émission
d’Emmanuel Ratier sur Radio courtoisie, en compagnie d’autres
animateurs de la « réacosphère »
03 août 2009
Succès de la fête champêtre du Front National à Six-Fours-Les-Plages
Une
bien sympathique fête organisée en ce dimanche 2 août 2009 par la
section six-fournaise du Front National, autour de Frédéric Boccaletti
et de toute son équipe. Réunir plus de 100 invités, en ce dimanche du
plus grand chassé-croisé de l’été, il fallait le faire ! Et ce fut fait
! La pinède du Centre aéré municipal de Six-Fours s’est avérée d’une
grande utilité pour abriter tout le monde d’un chaud soleil, d’autant
plus que de gros nuages, bien gris, s’amoncelaient durant la matinée,
laissant craindre quelques imprévus aux courageux lève-tôt présents sur
les lieux afin de tout mettre en place, en particulier Alain Luisi aidé
par les amis de Populisme et Perspectives Françaises, Gilbert Péréa et
Frédéric Marsal.
Rien de grave au niveau du ciel, lequel se dégageait rapidement et la Paella géante pouvait alors mijoter tranquillement, surveillée de près par les maîtres-queux six-fournais : Laurine Ménini, Eliane Villemant, Monique Milotte et André Gimenez. L’accueil était assuré par Anne-Marie Piccardo et Marie-Dominique Desportes ; de sympathiques rafraîchissements étaient offerts aux invités à la buvette, tenue par Christophe et Patrick Ménini ainsi que Georges Lahire, avant de passer aux choses sérieuses et de faire un honneur bien mérité à la Paella.
Fête conviviale rimant avec politique, au Front National, Frédéric Boccaletti prit la parole lors de l’apéritif afin de remercier toute l’assistance de sa présence et tout particulièrement l’invité politique venu spécialement de la Région parisienne, Farid Smahi, membre du Bureau Politique du Front National et Secrétaire départemental de l’Essonne. C’était le moment, pour Frédéric, de remercier l’assistance en cette journée festive, mais aussi et surtout les militants six-fournais répondant toujours présent aux sollicitations de la vie militante locale afin de faire avancer les idées du Front National. Frédéric remerciait ensuite de leur présence Mmes et MM. Jean-Louis Bouguereau, Secrétaire départemental du Var, membre du Bureau politique du Front National, conseiller régional PACA, conseiller municipal à Toulon, Danièle Le Gac, conseillère régionale PACA et conseillère municipale à Toulon, Eliane Guillet-de-la-Brosse, conseiller général honoraire, membre du Comité central du Front National, Didier Monin, Secrétaire de la 5 ème circonscription, Arnaud Clance et sa suppléante, madame Biharé, candidats à la cantonale partielle de Solliès-Ville du 30 août prochain.
Entre la poire et le fromage, Farid Smahid prenait la parole et faisait un tour politique sur la situation de la France, notamment après les élections européennes, Farid Smahid faisait part à l’assistance de ses réflexions sur la bi-nationalité, obstacle majeur à l’intégration républicaine au sein de la Nation.
Venus en voisins et amis, Frédéric signalait à l’assistance la présence d’une délégation du Vaucluse, conduite par leur Secrétaire départementale et Conseillère régionale, Marie-Odile Rayé.
On n’oubliera pas David Rachline, conseiller municipal à Fréjus, coordinateur national du Front National de la Jeunesse.
Un grand merci également à Francis Scheinecker, représentant départemental du Cercle National des Combattants et militant six-fournais.
La parole était ensuite offerte au Secrétaire départemental du Var, M. Bouguereau, lequel invitait l’assistance à se mobiliser fortement pour la prochaine grosse échéance électorale qui attendait les Français, le scrutin régional, à deux tours, de mars 2010 afin que Jean-Marie Le Pen puisse remporter la Région PACA.
La fête se poursuivait ensuite avec le tirage d’une sympathique tombola, dotée de nombreux lots, dont des coffrets de victuailles, un appareil photo numérique et un lecteur DVD.
Enfin, comment ne pas évoquer les tournois de pétanque, particulièrement acharnés entre certains invités, soucieux de ne pas céder le point fatidique capable de les mener à la victoire.
Un très grand merci à tous, en espérant ne pas avoir oublié quiconque et en se donnant rendez-vous « l’an qué ven », jamais moins, toujours plus nombreux, pour ces sympathiques moments de convivialité qui créent ces liens fondamentaux entre amis, adhérents et sympathisants du Front National.
04 juin 2009
Jacques Vassieux sur TV8 Mont-Blanc
Mardi 2 juin, Jacques Vassieux, membre de la liste FN aux européennes dans la région Sud-Est
et conseiller régional de Savoie, participait à un débat sur la chaîne locale TV8 Mont-Blanc
NB : Veuillez nous excuser pour le léger problème de synchronisation son/image et la qualité de cette vidéo.
02 juin 2009
Louis Aliot sur France 3 Midi-Pyrénées au 19/20 du 1er juin
Louis Aliot dans le JT de France3 Midi-Pyrénées 1/6/2009
envoyé par nationspresse
07 avril 2009
Pierre Cheynet (FN) face au socialiste Claude Laigle sur Radio FM43
Pierre Cheynet, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire, était l’invité de l’émission “C’est vous qui le dites” le 31 mars dernier en direct sur Radio FM 43, face au socialiste Claude Laigle, ancien responsable du cabinet du ministre Jean-Pierre Cot. Thème de l’émission : l’Europe doit-elle s’autodétruire ?
Débat radio FN/PS sur l’Europe
envoyé par national43
26 mars 2009
Intervention de Dominique Martin sur les formations professionnelles en Rhône-Alpes
CONVENTION ANNUELLE D’APPLICATION DU PLAN RÉGIONAL DE
DÉVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES DES JEUNES ET DES ADULTES
(PRDF) RELATIVE À LA PROGRAMMATION DES FORMATIONS SECONDAIRES ET
UNIVERSITAIRES 2009
par Dominique MARTIN
Monsieur le Président, chers Collègues,
Une fois de plus nous sommes les victimes d’une énième réforme de l’État en matière de Formation Professionnelle, pourtant nécessaire tant notre système de transmissions des savoir-faire est obsolète, mais surtout inefficace, malgré les milliards d’euros investies chaque année.
Et vous avez beau déplorer un manque de concertation, sentiment que nous partageons, il nous faudra bien subir, comme à l’habitude, les erreurs de nos gouvernants, toutes tendances confondues, depuis tant d’années, les trente piteuses après les trente glorieuses.
Malgré cela, je dois vous dire, Monsieur le Président, et ce n’est pas habituel, que nous partageons globalement votre analyse et vos critères :
* que ce soit pour l’apprentissage, en ce qui concerne l’évolution
de l’offre de formation du niveau V au BTS, comme dans le supérieur,
ainsi que pour les formations dans les Écoles de production.
* que ce soit pour la voie scolaire, et les effets induits pour les
élèves comme pour les établissements et pour les équipements
pédagogiques, ce que l’on retrouve pour l’enseignement agricole.
* que ce soit pour les formations sanitaires et sociales.
On sent que vous avez pris du métier, si j’ose dire, et que vous avez dû vous frotter aux réalités du terrain, qu’elles soient économiques ou sociales. C’est au moins une des vertus de l’apprentissage dont vous profitez à présent. Il était temps, me direz-vous, arrivé dans la dernière année de votre mandat.
Malheureusement, Monsieur le Président, même si votre analyse est juste, même si vos critères sont pertinents, votre échafaudage ne tient pas, et il ne tient pas car vous commettez les mêmes erreurs récurrentes que l’État.
Comme l’État, vous partez de l’axiome selon lequel “tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil ” et que l’Éducation nationale fait bien son travail. Une fois encore, je suis désolé de vous répéter que cela est faux, complètement faux.
Il vous faudra bien le constater un jour, à défaut de l’admettre, la formation professionnelle est globalement devenue un outil de traitement des problèmes sociaux pour les personnes en difficulté, et non un dispositif d’acquisition et de valorisation des compétences. Le constat est certes amer, mais la Formation professionnelle est devenue un bidule de plus pour gérer l’échec de l’Education Nationale et les effets collatéraux de l’immigration.
Depuis des décennies, vous avez dévalorisé la formation aux métiers et les salaires des travailleurs en faisant appel à une forte immigration de travail d’abord, puis en favorisant l’euro-mondialisme qui a poussé nos entreprises soit vers la faillite, soit vers les délocalisations. Ne le déplorez pas aujourd’hui, il faut vous en prendre qu’à vous-mêmes, droite et gauche confondues. Vous êtes tous responsables et tous coupables.
Et l’énorme crise sociale qui s’amorce, avec ses licenciements en masse, va faire voler en éclats votre plan, comme vos illusions.
Vous avez des yeux pour voir, et pourtant vous êtes aveugles. Vous avez des oreilles pour entendre, et pourtant vous êtes sourds.
Désolé, mais le Front National ne peut pas cautionner un tel gâchis.
Monsieur le Président, chers collègues, je vous remercie de votre (aimable) attention.
15 mars 2009
Convention européenne d'Arras : Intervention de Edouard Ferrand
Intervention
de Edouard Ferrand, Docteur en science politique, ancien Chargé de
recherches à la Fondation pour les Etudes de Défense - Hôtel national
des Invalides.
Pour une Europe des nations
1ère partie : « Ils » ont échoué
A
l’origine de la construction européenne les pères fondateurs, Robert
Schumann, en France, Alcide de Gaspari en Italie et Konrad Adenauer en
Allemagne, tous unis par les mêmes convictions démocrates-chrétiennes,
ont un mot d’ordre qui orientera toute leur action : "Plus jamais la
guerre". La seconde finalité de cette Europe d’hier consistait à faire
front commun face à la menace du bloc soviétique.
Mais en fait
de paix, la construction européenne est porteuse de conflits. Il y a
l'impossibilité de toute politique de sécurité et de défense commune
européenne et même du danger qu'il peut y avoir à engager la France et
l'Europe dans une telle voie. L’Europe démocratique fut une totale
utopie voir un marché de dupes. Jean-Marie Le Pen est un des rares
parlementaires à avoir voté contre le Traité de Rome en 1957. Sous
couvert d’instituer la communauté européenne ce traité est un marché de
dupes dont le principe directeur est la domination économique
américaine. Jean Monnet n’explique t-il pas dans ses Mémoires que "la
communauté européenne elle-même n’est qu’une étape vers les formes
d’organisations mondiales de l’avenir ?". L’exemple type est celui du
Traité de Maastricht qui vise indéniablement la mise en place d’un Etat
fédéral, c’est-à-dire un transfert de la souveraineté des Etats vers un
Super-Etat européen, un fédéralisme maquillé mais bien réel. Cette
pensée mondialiste n’a pas pris une ride et a été actualisée.
Le
choc des civilisations de Samuel Huntington, publié en 1993, veut
démontrer que l’Occident est aujourd’hui mené par les Etats-Unis contre
les autres nations. Huntington nous dit qu'il faut désormais penser les
conflits en termes non plus idéologiques mais culturels. La
construction européenne est donc organisée pour assurer aux Etats-Unis
une prépondérance économique, culturelle et stratégique. C’est donc
l’américanisation et la perte par les Européens de leur héritage
culturel.
- Démographie : De moins en moins de bébés européens.
Si rien n’est fait, c’est la fin de l’Europe. Et d’ici 2025, l’ONU veut
imposer aux Européens 159 millions d’immigrés supplémentaires. « A la
fin du siècle, les Européens seront devenus minoritaires ». C’est donc
la survie même de l’Europe qui est à l’ordre du jour.
- La
Géorgie : Les Etats-Unis ont joué un rôle majeur dans la crise de
l’Ossétie du Sud et dans le déclenchement de la riposte russe. Les
Européens n’ont pu exiger la condamnation de la Géorgie.
- La
Serbie : Fin mars 1999, l’OTAN lançait une attaque violente contre la
Serbie. Le but essentiel implicite était de “libérer” le Kosovo de
l’emprise serbe. Les buts réels étaient plus larges : aussi bien
l’affirmation de la puissance américaine.
- Le Kosovo : Création
d’un Etat musulman en Europe. Le drame de cette province historique
serbe perdure dans cette zone des Balkans occidentaux, échappant
totalement au droit international avec la complicité de l’OTAN.
-
La réintégration du commandement intégré de l’OTAN : Après l'éclatement
de l'URSS, superpuissance eurasiatique, toutes les administrations
américaines successives s'étaient fondées sur la thèse que Zbigniew
Brzezinski avait exposé dans son livre Le grand échiquier en 1997 :
"Pour que les Etats-Unis puissent conserver leur primauté sur le monde,
il faut qu'ils réussissent... à prévenir l'émergence d'une puissance
eurasienne dominante qui viendrait s'opposer à eux". Sous Bill Clinton
et George W Bush, la "géostratégie américaine pour l'Europe" s'était au
fond réduite à des efforts visant la désintégration "préventive" du
"grand espace" eurasiatique. A noter que ce retour va coûter 420
millions d’euros sur 5 ans notamment en personnels.
- L’entrée
de la Turquie dans l’Europe programmée : Ce serait tout simplement la
fin de l’Europe, notamment parce qu’il y a 75 millions de Turcs. Ce
pays est aussi peuplé que l’Allemagne, d’une part, et ils ont des taux
de natalité diamétralement opposés, d’autre part. D’ici un siècle et
demi, il n’y aura pas soixante-quinze mais cent cinquante ou cent
soixante-dix millions d’habitants en Turquie.
En conclusion,
l’Europe de Bruxelles, c’est le viol de la nation, c’est le viol de
l’Histoire. En effet, les européistes sont intimement convaincus que
les nations n’ont pas d’avenir, que l’histoire va dans le sens d’une
disparition des nations. C’est l’idéologie de la nation européenne.
2ème partie : L’irréductible permanence de la nation
L’Europe
est un fait historique mais c’est aussi une réalité culturelle et non
politique. Le seul principe d’unité possible est l’unité de
civilisation. La diversité des souverainetés est toujours allée de pair
avec l’unité de civilisation. C’est un enseignement à méditer, car les
Européistes ont échoué. "La véritable Europe a besoin des patries comme
un corps vivant de chair et de sang", citation de François Mitterrand
dans Le coup d’Etat permanent publié en 1964. Il y a donc nécessité à
organiser le continent européen. Pour des raisons de bon sens, les
relations de proximité, mais aussi parce que les Européens se sentent
confusément menacés par les mêmes menaces comme la concurrence
économique mondiale, l’immigration, la crise démographique, elle-même
signe d’une grave crise de civilisation. Ce sont les mêmes menaces, qui
risquent de détruire les fondements même de notre civilisation. Alors,
pour préserver celle-ci il faut s’unir, oui, pour faciliter la
résolution de ces problèmes, mais librement, en laissant chaque pays
maître de son destin et responsable de son devenir.
L’histoire
nous montre la voie à suivre : la coopération volontaire entre Etats,
au service de la puissance, au sein d’une communauté de civilisation
retrouvée.
Aujourd’hui, il convient de rechercher un nouvel «
équilibre européen », par une coopération au service d’un projet
géopolitique : l’Europe de la puissance. Son but : faire survivre
l’Europe et lui assurer une place mondiale.
Conclusion : pour une Renaissance Française
Les
nationalistes sont les seuls à défendre la véritable Europe : celle de
la civilisation, de la culture, de l’esprit. De l’esprit européen, fier
de son histoire et de ses traditions trois fois millénaires. Et riche
de ses diversités nationales et politiques. Pas d’Europe sans Patries
européennes, et donc pas d’Europe sans la France : pour faire renaître
l’Europe, il faut d’abord faire renaître la France, et ne pas se
résigner au déclin ! Car la Renaissance française est possible : c’est
une question de volonté politique ! Aujourd’hui, cette volonté
politique existe : c’est le Front national. C’est même la seule volonté
politique qui existe en France... contre le déclin français et européen.
Si nous restons fidèles à la France, nous resterons fidèles à l’Europe !






