04 novembre 2009
Identité nationale : L’analyse contributive de Louis Aliot, Secrétaire général du Front National
Dans le cadre du débat sur l’identité nationale, ouvert
opportunément il y a quelques jours par le pouvoir, Louis Aliot, le
Secrétaire général du Front National, nous a fait parvenir son analyse
sur le sujet. Excellente contribution que nous publions donc bien
volontiers ci-dessous.
Les vrais dangers du faux débat sur l’identité nationale !
Le gadget de Sarko-Besson peut paraître dérisoire et insignifiant. En réalité, il ne l’est pas.
Il est l’une des pièces du puzzle mondialiste destiné à modifier substantiellement notre identité. Appuyé sur une immigration massive, cette validation des acquis, modifiera l’essence même de la France et de son peuple. C’est une opération qui s’inscrit dans le schéma d’acclimatation des populations françaises aux cultures et aux valeurs des immigrations récentes.
Il faut donc regarder cette initiative comme un véritable combat à mener.
Le problème porte aujourd’hui sur la nature même de du débat. Celui-ci n’est pas destiné à retrouver un équilibre national mais à entériner un certain nombre de positions liées à l’immigration subie depuis un quart de siècle.
La question est d’ailleurs très bien posée par certains journalistes comme celui de la Dépêche du Midi du 2/11/2009, le journal du Président des radicaux de gauche : « La question de l’identité, de la nation, de savoir ce que c’est que d’être Français en 2009 interpelle en tout cas les citoyens d’un pays qui a profondément changé. Notre modèle républicain d’intégration est-il adapté à la France black-blanc-beur ? »
L’opération qu’impose donc l’oligarchie antinationale est biaisée dès le départ puisqu’elle prend comme acquise et définitive la mutation profonde qu’a subie la France en raison d’une immigration massive d’origine extra-européenne.
Le patron des radicaux, ami de Sarkozy, ajoute : « les radicaux brandiront encore une fois très haut le flambeau Républicain, car à nos yeux notre identité nationale se confond avec l’histoire de la République et avec ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi avec ses principes de laïcité, de solidarité et de mixité. » Manifestement le Grand Orient est à la manœuvre.
Pour le pouvoir, le fond du débat n’est donc pas de savoir comment nous pouvons imposer (chez nous) notre « modèle civilisationnel » aux immigrés, mais comment nous pouvons adapter notre cadre politique et institutionnel aux modèles d’immigration récemment importés.
Or, nous contestons cette vision résignée de la situation. Nous prônons une autre politique pour juguler l’immigration et ses conséquences !
Quelles seraient les grandes lignes d’une politique authentiquement nationale ? Elles passeraient par la revitalisation de la politique nataliste et familiale avec une véritable politique d’accueil de la vie ; par l’inversion des flux migratoires avec l’arrêt des aides sociales et l’application du principe de préférence nationale.
La menace de ce faux-débat se niche dans l’orchestration de la résignation assumée ou subie, et la théorie des avantages acquis défendue par les tenants de l’immigrationnisme.
On ne peut plus revenir en arrière nous disent-ils !
Max Gallo, académicien, historien et proche lui aussi de Sarkozy le confirme : « Il faut s’adapter, notamment parce que nous sommes dans une période de transition. En Europe, nous sommes confrontés à des transferts démographiques inéluctables venant des pays du Sud…Il s’agit notamment de la laïcité et de la langue. Par exemple, la présence en France d’une religion musulmane forte ne pose aucun problème si elle respecte le principe de laïcité et la séparation des Églises et de l’État (c’est très contestable). »
Or, le « laïcisme », c’est-à-dire le détournement de la notion de laïcité à des fins antinationales, est le cheval de Troie du communautarisme de demain. Et Monsieur Gallo est dans ce schéma. Car la laïcité (pas le laïcisme !) est un concept qui s’inspire de la chrétienté : « Tu rendras à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ». Cette laïcité défensive s’oppose au « globalisme » de l’Islam qui ne fait pas de différence entre le spirituel et le temporel. Encore faut-il l’imposer à nos « invités » et non pas subir !
- On ne parlera donc pas des conditions de l’assimilation et des contraintes qui devraient s’imposer !
- On ne parlera donc pas du retour d’une partie de l’immigration et de
son corollaire, le développement des relations nord-sud !
- On ne parlera donc pas des fondements de l’identité nationale que sont la culture, l’histoire et la religion !
« INELUCTABLE ! » Nous disent-ils ! L’affaire est entendue. Avant de commencer à débattre, la conclusion est donnée.
Accepter « l’inéluctable », c’est accepter la loi du nombre, la submersion, l’inévitable substitution de population et ses conséquences ethniques, culturelles et religieuses. On ne peut pas cantonner le débat aux symboles de la république que sont le drapeau, l’hymne, la langue ou le laïcisme. Car la république est d‘abord liée à l’histoire de France et au caractère de son peuple. Parler de république sans l’inscrire dans ce creuset multimillénaire, c’est refuser la réalité et la cantonner à des valeurs philosophiques qui participent à cette identité mais qui n’en sont qu’une infime partie.
L’identité nationale est un tout, enracinée dans une terre, façonnée par une histoire dont la république fait partie intégrante. Non pas les valeurs de la république qui ne veulent rien dire et qui sont l’héritage de nos adversaires, mais la république en tant que schéma d’organisation des pouvoirs. Pas plus, mais pas moins. Pas de valeurs mais des outils au service de la chose publique. Vous connaissez la formule de Péguy, « la république est la quatrième dynastie qui a régné sur la France. » A ce titre, elle fait partie intégrante de l’identité pour peu qu’elle garde sa caractéristique de française. Et c’est là que le bât blesse. Notre république n’est plus française, elle est autre, elle est mondialiste et impose un modèle monoculturaliste mondial destructeur de notre identité, dont l’immigration est l’une des armes.
Renan disait que l’âme d’une nation est constituée de deux choses :
- l’une est dans le passé, la « possession d’un riche legs de souvenirs ».
- l’autre est le consentement actuel des citoyens.
Or, la problématique d’aujourd’hui, c’est quoi ? C’est l’assimilation de populations qui, manifestement, refusent de partager un passé commun et même pire, qui condamnent la France pour ce passé commun !
Dans le rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République, les députés relèvent que dans les banlieues et les quartiers en difficultés revient une accumulation de griefs dont le plus important est le grief « du colonialisme et d’une société post-coloniale qui serait reproduite en France ».
C’est un double aveu : le premier est que les troupes les plus nombreuses de l’immigration proviennent de nos anciennes colonies ; le deuxième, c’est que ces immigrés sont dans le ressentiment permanent. L’immigration européenne qu’avait connue la France était d’une autre nature, avec des difficultés d’insertion certes, mais dans le cadre d’une république autoritaire qui imposait son modèle français !
Ce qui est nouveau, c’est que chaque immigré veut que l’histoire de France commence avec lui : « Pour les indigènes de la république, l’histoire de France, c’est la leur, un point c’est tout ».
La reconquête de l’identité nationale passe donc aussi par la reconquête des manuels scolaires et la lutte contre la repentance. Même Finkielkraut (qui n’est pas de notre paroisse) pointe du doigt les dangers de la repentance : « C’est notre lien avec les morts qui est aujourd’hui menacé et même rompu par la repentance. Qu’est-ce, en effet, que la repentance, sinon une arrogante désaffiliation ? Sous l’apparence de la contrition, le présent s’applaudit de sa supériorité morale sur un passé criminel ».
Reste le problème de la langue française. Max Gallo certifie que la question de la langue est un point capital de l’identité depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts (qui institua le français comme langue officielle) et qu’il faudrait le réaffirmer. Là encore il s’agit d’un vœu pieux car dans nos écoles, la situation est catastrophique. Dans le Figaro du 22 octobre, le Ministre de l’Education avouait impuissant : « Si on arrive déjà à socialiser les enfants, à parvenir à ce qu’ils s’écoutent, et à leur faire parler une langue qui ressemble au français, je serai content ! »
Dans une lettre adressée aux enseignants en 1882, Jules Ferry parlait en ces termes de l’école : « au contraire, il a paru tout naturel que l’instituteur, en même temps qu’il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul. » Cent vingt-six ans après cette noble ambition, la gratuité de l’enseignement et après soixante ans de syndicalisme politisé, notre éducation est en faillite sociale, pédagogique et morale.
Cet aveu ministériel montre évidemment les méfaits d’une politique d’immigration sans limite, d’une communautarisation de notre société et du recul de tout ce qui symbolise la France, son Etat comme son Histoire.
Si on ajoute à ce terrifiant constat, que de nombreux responsables pensent que la nation est dépassée et que nous sommes entrés dans une nouvelle ère postnationale, européiste pour les uns, régionaliste pour les autres, on aura compris que la France, son identité, son peuple, son fonctionnement démocratique, est en grand danger.
En conclusion, qu’est ce qu’être Français ?
« La France, c’est le pain, le vin et le sourire » disait le Roi Louis VII ! Plus abstrait, plus sérieux, mais pas moins vrai, Ernest Renan affirme qu’« une nation est une âme, un principe spirituel ».
L’Histoire donne des repères incontestables : première nation chrétienne et plus ancien État d’Europe après la chute de l’Empire Romain. L’étymologie, aussi, est éclairante : la France, pays des Francs, le pays des hommes libres.
Dans le même esprit, De Gaulle ajoutait : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Pour compléter cela, il faut ajouter que la France a aussi été un Empire et que tous ses enfants sont Français, à des titres divers, par le sang reçu, par le sang versé ou par le sang risqué. De toutes conditions et de toutes origines, ils avaient, ou ont choisi la France comme Patrie.
Revenons donc à un principe de base : être Français, cela s’hérite ou se mérite, pour que vive la France, et que l’on garde le pain, le vin, et le sourire !
Alors, qu’est ce qu’être Français ? Sans doute tout cela à la fois !
Louis Aliot
02 novembre 2009
Marine Le Pen : « Le débat sur l’identité nationale est une escroquerie électoraliste »
Marine Le Pen, a qualifié ce matin sur France2
le débat sur l’identité nationale lancé par le gouvernement
d’« escroquerie électoraliste pour tenter de ressouder une majorité qui
part en lambeaux » à quelques mois des régionales.
Elle a affirmé que « le président de la République se sert de ce débat pour tenter de ressouder une majorité qui part en lambeaux, mais il n’a aucune volonté de s’intéresser à la véritable crise identitaire qui secoue notre pays ».
« Il ne veut pas consulter les Français », a-t-elle estimé, taxant d’« amateurisme » les conditions dans lesquelles les débats sont organisés dans les sous-préfectures.
Marine Le Pen en est sûre, « les conclusions sont déjà sur le bureau d’Eric Besson », le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale.
Elle en a profiter pour préconiser, à juste titre, un « ajout constitutionnel » selon lequel « la République ne reconnaît aucune communauté, parce que le communautarisme est un véritable cancer ».
Marine Le Pen a conclu son intervention face à Roland Sicard en déclarant qu’« il y a énormément d’immigrés ou d’enfants d’immigrés qui ont quasiment une hostilité à l’égard de la France, qui n’entendent pas respecter la culture française, l’identité française, mais imposer la leur ».
« On a fabriqué des Français de papier. Etre Français, ce n’est pas une simple situation administrative, c’est un honneur, une fierté, un privilège. »
Et elle n’a pas manqué, avant de quitter le plateau, d’ évoquer l’idée d’une « déchéance de nationalité » pour « les criminels ou multirécidivistes », et il serait temps en effet d’appliquer cette mesure de bons sens !
29 octobre 2009
Quand Nicolas Sarkozy fait un copié-collé de son discours

C’est la vidéo qui crée le buzz depuis hier, c’est celle du « Petit journal actu » de Yann Barthès. Cette semaine, le président de la république, Nicolas Sarkozy, s’est déplacé dans le Jura pour son discours sur l’agriculture.
Malheureusement, l’équipe du « Petit Journal » a découvert que le chef de l’état n’a fait qu’un simple copié-collé d’un discours portant lui aussi sur l’agriculture, datant du 19 Février dernier. Lors de son discours, Nicolas Sarkozy a déclaré, je cite : « Moi, je ne suis pas venu là vous tenir un discours que vous avez déjà entendu ».
Notre source : Télé-News.org vous propose de découvrir cette séquence, ci-dessous
16 octobre 2009
Immigration : nouveau tract du Front National
12 octobre 2009
Bus Lyonnais : Incurie, scandales, sabotages

Bruno Gollnisch et quelques élus FN à Lyon ce matin devant le SYTRAL
BUS LYONNAIS : INCURIE, SCANDALES, SABOTAGES
Bruno Gollnisch, député européen, et les élus du Groupe Front National au Conseil Régional Rhône-Alpes, ont pris la parole ce matin, devant le siège du SYTRAL (Syndicat public des Transports en Commun Lyonnais). Le vice-président du Front National a exprimé le ras-le-bol des usagers devant les grèves à répétition qui paralysent la ville, les violences, les atteintes à la liberté du travail, l’incroyable défaut de protection qui a permis à des saboteurs d’incendier 35 bus dans un dépôt, et l’incurie des élus socialistes et UMP qui se sont, au sens littéral du terme, partagé le gâteau des transports en commun lyonnais.
Bruno Gollnisch a demandé :
- La démission immédiate de Bernard Rivalta, élu socialiste, président du SYTRAL ;
- Le remboursement par Bernard Rivalta (PS) et Georges Barriol (UMP) des indemnités illégalements perçues, (respectivement 161.000 et 71.000 euros), ainsi que la Cour administrative d’appel de Lyon l’a décidé le 14 mais 2009 ;
- La révocation de la concession de gestion attribuée par le Maire socialiste, Gérard Collomb, à la société Kéolis, pour des raisons douteuses ;
- La fin immédiate des grèves à répétition et la nomination d’un médiateur dans le conflit actuel ;
- La mise en place effective du service minimum, prévu par la loi et promis (!) par Sarkozy ;
- Le maintien de la récupération des dimanche ouvrés pour les agents des Transports en Commun Lyonnais ;
- La création d’un corps spécial de Police, destiné à la surveillance des bus et des dépôts, et à la mise hors d’état de nuire des voyous qui les agressent,
Les élus Front National ont l’intention de porter la grave question des Transports en Commun Lyonnais à l’ordre du jour de la prochaine assemblée du conseil Régional.
07 octobre 2009
Pour Xavier Bertrand le tourisme sexuel relèverait de « la vie privée des gens » !
Il y a des gens qui n’ont vraiment
honte de rien. L’actuel patron de l’UMP Xavier Bertrand en fait partie.
Certes, on peut difficilement demander à un homme aussi ondoyant, aussi
suffisant, d’éprouver quelque gêne à fraterniser avec les vieilles
gloires des années Mitterrand. Ce serait, pour le coup, contre-nature.
Mais parfois on ose croire un instant qu’il reste chez ce genre
d’individus une once de bon sens, un brin de décence, derrière ces
montagnes de connivence. Eh bien non. Xavier Bertrand est « choqué »
par le procès fait par Marine Le Pen à son ami Frédéric Mitterrand. Et
il le dit. Au risque d’embarrasser un peu plus l’Elysée.
Pour lui, le tourisme sexuel semble être un élément commun de « la vie privée des gens ». Je n’invente rien. C’est écrit dans Le Figaro. « Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l’histoire » déclare-t-il à propos des confidences du zélé défenseur de Roman POLANSKI et actuel ministre de la culture, qui évoque des « rituels de foire aux éphèbes » dans son livre La mauvaise vie. Il fallait bien cette énième référence aux « heures sombres » pour voler au secours du Neveu honni, symbole vivant de la gauche caviar que le chantre de la rupture prétendait détester pendant la campagne présidentielle, alors qu’il lui a redonné le pouvoir en Mai 2007 et qu’il en a épousé la reine.
Non, décidément, défendre un homme qui se déclare excité par « les marchés aux esclaves » de Thaïlande, cela n’a pas de nom, c’est une véritable honte… pour reprendre les mots si subtils de Xavier Bertrand.
Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
http://www.national-blog.com/dotclear-1.2.8/dotclear/index.php
30 septembre 2009
UE : la France doit rembourser
La Commission européenne a réclamé mardi le recouvrement de 214,6
millions d'euros à 18 pays, au premier rang desquels la France et
l'Espagne, pour des dépenses irrégulières au titre de la Politique
agricole commune. Bruxelles demande notamment à la France de
rembourser 71 millions d'euros de fonds communautaires versés à des
agriculteurs qui ont fait l'objet de contrôles insuffisants ou d'une
mauvaise application de la réglementation européenne au cours des
exercices 2006 et 2007.
La Commission reproche notamment à la France de n'avoir pas transposé dans le droit national certaines normes environnementales auxquelles étaient conditionnées les aides versées, ou de n'avoir pas mis en place des instruments efficaces de contrôle du respect des ensembles de normes conditionnant les aides.
29 septembre 2009
Interview vérité : Jean Marie LE PEN se lâche
Interview exclusive parue dans le dernier numéro du magazine Flash.
Dès la chute du mur de Berlin, vous avez été l’un des premiers hommes politiques à avoir pris acte du fait que le monde avait changé en profondeur et que les cartes allaient être redistribuées…
Les choses ont changé c’est certain, et la fin de la Guerre froide n’a pas toujours été intégrée, ni dans les esprits, ni dans les déterminations politiques. L’émergence des puissances nouvelles, les phénomènes de migration massive, transforment la donne géopolitique mondiale. Ces derniers ont défini des solidarités nouvelles. En ce sens, il y a un certain temps que ce mouvement d’union, par ailleurs adultéré par l’Union Européenne, s’étend jusqu’aux pays slaves, participant ainsi à la multipolarité du monde avec des pays qui nous sont proches. Évidemment, cela n’induit pas d’agressivité à l’égard d’autres pays, en particulier ceux du Sud, mouvement qui nous a longtemps permis de nous tenir relativement à distance de la politique américaine. Le choix par les Français d’élire Nicolas Sarkozy s’est traduit par une option tout à fait différente en ce domaine ; c’est la raison pour laquelle nous sommes dans l’opposition, et en passe, d’ailleurs, d’être les derniers opposants.
À l’époque, Mikhaïl Gorbatchev aurait dit aux Américains, juste après la chute du mur : “Nous venons de jouer le tour le plus pendable qui soit, nous vous avons privés de votre principal ennemi…” D’où la stigmatisation de l’islamisme, sorte de diable de substitution ?
Lire la suite de cet article »
24 septembre 2009
Pierre Cheynet invité de RCF Haute-Loire
Pierre CHEYNET, secrétaire
départemental du Front National de Haute-Loire, était l’invité de la
rédaction de RCF Haute-Loire, ce jeudi 24 septembre 2009 à 8 h.
Pierre Cheynet évoque l’élection cantonale partielle du Puy-Ouest organisée dimanche 27 septembre 2009. Âgé de 21 ans, Maxime Gaucher (FNJ 43) et sa suppléante Marie-Thérèse Laroque représenteront les électeurs patriotes lors de ce scrutin partiel.
Blog de Pierre Cheynet
20 septembre 2009
Nominations au Front National
Un nouveau trésorier national,
en la personne de Wallerand de Saint Just, vient d’être nommé par le
Comité Central du Front National qui s’est réuni sous la Présidence de
Jean-Marie Le Pen ce samedi 19 septembre au « Carré », le siège social
du FN à Nanterre.
Jean-François Jalkh quant à lui a été désigné comme adjoint.
Puis, Jean-Marie Le Pen a proposé au Comité Central d’approuver les nominations de Jean-Louis Bouguereau et de Dominique Martin au Bureau Politique.
Le Comité Central a approuvé clairement les propositions du Front National.
Avant de lever la séance, le Président Le Pen n’a pas manqué de remercier le Trésorier sortant qui a œuvré pendant 25 ans à sa mission. L’Assemblée unanime a longuement applaudi Jean-Pierre Reveau.







