27 décembre 2009
Lancement de la campagne régionale à Lyon
14 décembre 2009
Elections Régionales 2010 : Présentation des 22 candidats FN
Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bourgogne,
Bretagne, Centre, Champagne-Ardenne, Corse, Franche-Comté,
Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Limousin, Lorraine, Midi-Pyrénées,
Nord-Pas-de-Calais, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Pays-de-la-Loire,
Picardie, Poitou-Charentes, PACA, Rhône-Alpes : Qui sont les 22 têtes
de liste du FN aux élections régionales de 2010 ?
Réponse en images.
Elections Régionales 2010 : Présentation des 22 candidats FN
par polecom
12 décembre 2009
Jean-Marie Le Pen dans La voix est libre sur France 3 Méditerranée
10 décembre 2009
Début de la campagne de Thierry Gourlot en Lorraine
09 décembre 2009
Franche-Comté / Régionales 2010 : Sophie Montel sur France 3
Dimanche dernier, Sophie Montel, tête de liste aux régionales 2010 en Franche-Comté, était l’invitée de France 3
30 novembre 2009
France : Le scrutin régional de mars 2010 représente un enjeu national !
Éditorial hebdomadaire de Michel Chassier
L’implication de Nicolas Sarkozy en première ligne dans la campagne des élections régionales démontre, s’il en était besoin, à quel point l’enjeu de ce scrutin est d’abord national. En d’autres temps, il aurait paru choquant que le Chef de l’État, théoriquement Président de tous les Français, descende dans l’arène au point de participer aux travaux d’un Conseil national de son parti. Malheureusement, le locataire de l’Élysée semble davantage s’occuper de cuisine électorale que de l’intérêt de la France.
Il faut dire que son bilan à mi-mandat est catastrophique, avec une France affaiblie, appauvrie, asservie et envahie. Le chômage progresse, l’insécurité augmente, l’immigration est chaque jour plus importante, et la France croule sous les déficits, les impôts et les taxes. Et les Français sont de moins en moins dupes des mensonges du pouvoir.
Les réformes dont Nicolas Sarkozy se vante d’être l’infatigable initiateur ne sont, le plus souvent, que la traduction des directives européennes, y compris la réforme territoriale qui vise à terme à la disparition des communes, voulue depuis longtemps par Bruxelles. Ce qui se fait d’ailleurs par étapes successives, de Chevènement en Raffarin, que les gouvernements soient de gauche ou de droite. Mais cette fois les élus locaux, touchés par la suppression de la taxe professionnelle, commencent à trouver la pilule amère. Ce qui risque de coûter cher aux listes UMP-Nouveau Centre lors des prochaines régionales.
Et dans ce contexte, tous les observateurs confirment une remontée spectaculaire du Front national, donné au-dessus de 10 % dans de nombreuses Régions, ce qui lui permettra de se maintenir et d’avoir des élus.
Pour Nicolas Sarkozy, cela signifierait l’échec, peut-être définitif de sa stratégie, qui vise la présidentielle de 2012, basée sur la bipolarisation du paysage politique français, et donc la disparition du Front National, qui restait le seul véritable obstacle. D’où la panique qui s’est aujourd’hui emparée de l’UMP, et la relance des thèmes empruntés au Front National pour tenter de retenir un électorat déçu par l’ouverture à gauche, et conscient désormais d’avoir été trompé.
C’est pourquoi il faut bien insister auprès de nos amis sur l’importance de ce scrutin et sur son enjeu. Bien sûr nous ferons campagne dans toutes les Régions sur la gestion des sortants, presque toutes socialistes et budgétivores, mais en précisant toutefois que l’UMP vote 99 % des décisions de la gauche, dans toutes les Régions de France.
Il ne faut pas non plus que les électeurs tombent dans le piège habituel de la comédie électorale que nous joue l’UMP à chaque scrutin, et encore moins qu’ils se laissent impressionner par le chantage habituel, qui consiste à faire croire que le vote FN favorise la gauche. La réponse est simple ? : c’est l’UMP qui a toujours soutenu la gauche contre le Front National, nous l’avons vu en 1998 en Région Centre et ailleurs… et pas plus tard qu’en juillet dernier à Hénin Beaumont, où l’UMP a préféré faire voter pour le socialisme municipal corrompu des anciens amis de M. Dalongeville, contre Marine Le Pen. Et je n’oublie pas non qu’en 1998 comme en 2004, alors que j’étais seul en lice au 2e tour des cantonales de Blois IV contre le PS, l’UMP a clairement appelé à voter pour le candidat PS. Et cela, il faudra le dire et le redire autant que nécessaire.
Enfin, il faut surtout remobiliser tous nos amis qui, un instant déçus après les résultats de 2007, se sont réfugiés dans l’abstention. Ne pas aller voter, c’est faire le jeu de l’UMPS, nous l’avons vu encore aux européennes, où trop de nos électeurs nous ont avoué être restés chez eux. À l’heure ou Besson et Sarkozy veulent donner le droit de vote aux étrangers qui résident en France, il serait temps que les Français se réveillent. Ne serait-ce que pour éviter ça ?!
22 novembre 2009
Régionales 2010 / Centre : lancement de la campagne électorale dans le Loiret (45)
C’est autour du Beaujolais
nouveau que les adhérents du Loiret se sont retrouvés cet après-midi,
aux côtés de Bernard Chauvet, tête de liste dans le Loiret, pour
accueillir Philippe Loiseau, tête de liste du Front National en région
Centre, à l’occasion du lancement de la campagne des régionales.
Auparavant, Philippe Loiseau a visité les marchés de Gien et Montargis, et rencontré la presse locale (République du Centre, Éclaireur du Gâtinais et Journal de Gien).
Dans une courte allocution, Philippe Loiseau a évoqué la situation dramatique de notre pays, mais aussi le redressement du Front National qui permet aux Français d’espérer à nouveau.
Dans cette élection, le succès est à notre portée, mais ne sera acquis qu’avec l’aide de tous. Et c’est bien parti dans le Loiret, où collages et distributions de tracts se poursuivent régulièrement.
Régionales 2010 en Lorraine : convivialité, travail et optimisme
Dans le cadre de la préparation
des élections régionales de mars 2010, Jean-François JALKH, adhérent du
Front National depuis 1974, membre du bureau politique, journaliste,
ancien député du Front National (1986 à 1988) et secrétaire national
aux élections était l’invité de la Fédération de Meurthe-et-Moselle. Le
20 novembre au soir, le Conseiller Régional d’Ile de France, ayant des
origines vosgiennes, présida le traditionnel beaujolais nouveau préparé
par Christophe LE LARDIC, secrétaire aux manifestations et Rémy HIPPY,
coordinateur régional du FNJ Lorraine.
Après ce moment de convivialité, il participa le lendemain à une réunion du bureau de campagne des Elections Régionales 2010, présidé par Thierry GOURLOT, la tête de liste du Front National pour la Lorraine. Les Conseillers Régionaux de Lorraine de notre groupe, Françoise GROLET, Chantal ODILE, Nathalie PIGEOT, Geneviève THIRY et Jean-Luc MANOURY, les 4 secrétaires Départementaux, le mandataire financier, Lionel VINQUANT, responsable du site internet et des personnes qualifiées participèrent à cette réunion de travail studieuse et constructive. Ont été abordés, les aspects techniques de la prochaine campagne, les dispositions légales, le financement, nos propositions pour la Lorraine, les affiches que nous apposeront, et le calendrier de campagne.
Le 8 décembre 2008 lors d’une conférence de presse à Metz, Thierry GOURLOT lancera officiellement la campagne, présentera les têtes de listes départementales, notre site internet ainsi que les grandes lignes de notre programme.
Marine LE PEN et Bruno GOLLNISCH, nos
eurodéputés et vice-présidents exécutifs de notre mouvement viendront
soutenir notre liste et nos candidats au premier trimestre 2010.
C’est confiant que les frontistes lorrains, en ordre de bataille,
abordent cette nouvelle échéance électorale avec pour objectif
d’obtenir 17 % comme en 2004.
19 novembre 2009
Régionales 2010/Nord-Pas de Calais : la campagne de Marine est lancée !
Voici l’affiche du lancement de la campagne de Marine Le Pen, tête de liste du Front National dans la Région Nord-Pas de Calais
16 novembre 2009
Le Front National lance la campagne des régionales en Haute-Loire
Le Front National de
Haute-Loire a donné samedi le coup d’envoi de la campagne des élections
régionales à Blavozy à l’occasion d’un déjeuner-débat sur l’identité
nationale placé sous la présidence d’Erik Faurot, secrétaire régional
et tête de liste régionale en Auvergne et de Pierre Cheynet, secrétaire
départemental, qui conduira la liste en Haute-Loire. Une rencontre qui
a réuni la presse locale au grand complet, puisque pas moins de 6
journalistes avaient fait le déplacement, dans un contexte politique de
forte division à droite au sein de l’UMP départementale.
Comme l’a rappelé Erik Faurot, « cette campagne doit être l’occasion pour les frontistes de faire leur grand retour au sein de l’assemblée régionale pour défendre des idées de bon sens ». Enumérant les grandes lignes du programme, le secrétaire régional du FN a souligné combien le parti restait fidèle aux idées qu’il a toujours défendues, qu’il s’agisse de la préférence nationale ou de l’opposition à la politique d’immigration-invasion du gouvernement, qui menace à la fois l’identité nationale de la France mais aussi la paix sociale. Erik Faurot a mis l’accent sur la nécessaire défense du monde rural pour assurer aux agriculteurs les moyens de vivre correctement de leur travail, ainsi que la prise en compte des problèmes spécifiques des chasseurs et pêcheurs, qui représentent 50 000 personnes sur l’ensemble de la région Auvergne. L’occasion pour la tête de liste régionale de rappeler que la « défense de l’environnement ne saurait s’apparenter à une quelconque forme de racket fiscal », évoquant clairement l’opposition du Front National à la taxe carbone.
Soucieux de souligner le lien très étroit entre l’identité nationale et l’identité régionale, que les euro-mondialistes ont toujours tendance à opposer l’une à l’autre, Pierre Cheynet a pour sa part fustigé le mépris affiché par le gouvernement envers les territoires ruraux. A quelques heures du lancement du Congrès des maires de France, il est revenu sur la passe d’armes qui a opposé vendredi le président du Conseil général de Haute-Loire Gérard Roche (apparenté UMP), avec le secrétaire d’Etat Alain Marleix, tête de liste UMP aux régionales : « En voulant la mort des petites communes et des départements, la disparition de la diversité rurale et de ses symboles culturels, le gouvernement veut en finir avec la France des terroirs et des clochers pour mieux contrôler politiquement des territoires qui jusqu’à présent conservaient une certaine liberté de ton à l’égard du pouvoir central ».
Invitant le président du Conseil général à « tirer les conséquences de ses désaccords avec le gouvernement », le secrétaire départemental de Haute-Loire a pointé du doigt la bataille qui oppose le fils de l’ancien député UMP et commissaire européen Jacques Barrot à la fille du député UMP de la circonscription voisine Jean Proriol pour obtenir une place éligible aux élections régionales : « Entre Blandine Proriol et Jean-Noël Barrot, c’est l’acte II du scandale de l’EPAD qui se joue dans notre département. Le martyre de Sainte-Blandine n’a pas découragé l’héritière beauzacoise de se lancer dans la fosse aux lions, mais pendant que certains veulent croire au père Noël, le fils Jean-Noël attend son heure… ».
Autant de polémiques qui devraient contribuer à « faire revenir de nombreux électeurs trompés par Nicolas Sarkozy » comme l’ont souligné d’une même voix les deux têtes de liste frontistes, devant une assemblée studieuse.
Robert Heyraud, pour NPI Auvergne







