22 septembre 2008
Elections sénatoriales de l'Aisne : le Front National triple son score !
Communiqué du FN de l'Aisne :
La fédération du FRONT national de l'Aisne se
félicite du très bon score enregistré par Nathalie
Fauvergue à l'élection sénatoriale de ce jour
puisqu elle triple presque le résultat de 98. Elle
constate toutefois, que, sous la houlette de
Xavier. Bertrand duement présent toute la journée,
l'Aisne a maintenant un sénateur socialiste sur
les 3, du jamais vu depuis des dizaines d'années,
c'est certainement encore l'ouverture à gauche...
Ce résultat catastrophique pour l'UMP est du à son
mépris renouvelé des grands électeurs du FN, il
est clair que si Anniçk Venet avait sollicité les
voix de N. Fauvergue, elle pouvait être élue !
L'UMP, qui ne change pas, a préféré faire passer
la gauche.
11 septembre 2008
Elections sénatoriales de l'Aisne : NATHALIE FAUVERGUE CANDIDATE !
Dimanche
21 septembre 2008, les grands électeurs sont placés devant un choix
crucial dans un contexte très alarmant. Les conditions économiques ne
cessent de se dégrader, les Français, notamment les plus fragiles, sont
de plus en plus exposés aux conséquences d’une mondialisation
anarchique à laquelle s’ajoute la folle politique européenne de
Bruxelles : délocalisations, chômage, baisse du pouvoir d’achat,
inflation, prix du carburant, précarité sociale, immigration,
insécurité … Tous les voyants sont au rouge, mais, comme dans le
naufrage du Titanic, l’orchestre gouvernemental continue de jouer ! La
libéralisation des services publics et leur mise en concurrence
menacent les grands équilibres territoriaux et humains de notre pays
alors que les transferts de souveraineté opérés par la politique
européenne de nos gouvernements (« droite » et « gauche » confondues :
n’est-il pas symptomatique que le secrétaire d’Etat en charge de ces
questions nous vienne du parti socialiste ?) nous privent de notre
liberté d’agir. Après les arsenaux, les télécommunications, les
transports, l’électricité, le courrier, c’est maintenant la défense
nationale qui réduit ses effectifs, laissant dans la difficulté des
centaines de communes, d’écoles et de commerces. Alors que la fracture
sociale, humaine et territoriale s’accentue, le Président engage la
France dans une guerre dans laquelle elle n’a rien à y faire. En
bouleversant la traditionnelle politique internationale de la France,
en adaptant la diplomatie française aux diktats de la mondialisation et
en l’alignant sur la politique américaine, nos dirigeants menacent nos
intérêts et accentuent les déficits publics. La création récente du
R.S.A en remplacement du R.M.I. est une illustration supplémentaire des
gages donnés à la gauche archaïque, car ce nouveau et coûteux
dispositif social sera financé par la création d’une taxe de 1,1 % sur
le revenu. Cet impôt aura un effet désastreux sur le pouvoir d’achat
des retraités dont le niveau de vie ne cesse de se dégrader en raison
de l’érosion de leurs pensions. Au Parlement, ou au sein des
états-majors politiques, nos dirigeants actuels trouvent avec la gauche
des majorités de complaisance pour asseoir leur funeste politique.
Qu’il s’agisse du traité constitutionnel européen pourtant rejeté
souverainement par le peuple français en 2005, et que l’on nous a
imposé par forfaiture comme « Traité de Lisbonne » ou de la mise en
place d’un processus qui va aboutir à l’entrée de la Turquie en Europe,
malgré les déclarations faussement déterminées du candidat Sarkozy, nos
« élites » nous ont trahis ! Le Président et le gouvernement n’ont
cessé de faire le contraire de ce qu’ils avaient promis ! Comme l’a si
bien dit un Sénateur célèbre, et qui savait à quoi s’en tenir, « les
promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites ! ». Dans ces
conditions, c’est aux grands électeurs de rétablir l’équilibre
démocratique. La droite et la gauche se partagent le pouvoir depuis
trop longtemps. Si la droite dispose de la présidence de la République,
du Gouvernement et de la majorité au Parlement, comment ignorer que la
gauche gère une majorité de départements, de grandes villes et vingt
régions sur vingt-deux ! Avec quels résultats ? Ne portent-ils pas
ensemble la responsabilité des difficultés que nos concitoyens
connaissent. Pour tous ceux qui, dans le public comme dans le privé,
enrichissent notre pays par leur travail, pour nos enfants, pour notre
peuple, pour notre indépendance, il faut changer radicalement
d’orientation politique et retrouver la maîtrise de notre destin au
sein d’une Europe des Nations. Le 21 septembre 2008, il ne faut pas
gaspiller un vote inutilement en soutenant un candidat UMP, centriste,
PC, Vert ou PS, finalement interchangeables : ils poursuivent la même
logique et servent les intérêts de la même utopie européiste et
mondialiste, celle-là même qui détruit nos emplois et menace nos
libertés. Il faut voter Front national.
Nathalie FAUVERGUE
Conseillère régionale
42 ans, 2 enfants.
Remplaçant éventuel :
Wallerand de SAINT JUST
ancien Conseiller régional (Aisne)
et municipal (Soissons).
FN Aisne
Alain Jamet et les sénatoriales
Alain Jamet Pdt du FN34 et les sénatoriales
envoyé par Paxou
Auvergne: Sénatoriales 2008

Le 21 septembre 2008 aura lieu l'élection pour les 114 sièges de sénateurs de la série A.
Issus du suffrage universel indirect, les sénateurs sont élus pour six ans par un collège électoral de plus de 150.000 élus. Les candidats doivent avoir au moins 30 ans révolus.
Pour l'Auvergne, deux départements sont concernés: l'Allier et le Cantal.
Le Front National présentera un candidat pour chaque département concerné, à savoir Monsieur Louis de Condé pour l'Allier et notre secrétaire régional, Monsieur Eric Faurot pour le Cantal.
Tous nos voeux accompagnent naturellement nos candidats.
07 septembre 2008
Sénatoriales 2008 : Joël Cheval et Daniel Pelissier, candidats FN dans la Drôme
Front National, Fédération de la Drôme
Communiqué de Presse du 4 septembre 2008
Objet : Présentation de notre candidature aux élections sénatoriales du 21 septembre 2008 dans la Drôme
Candidats :
M. Joël CHEVAL
Conseiller Régional
Conseiller Municipal de Bourg-de-Péage
Suppléant :M. Daniel PELISSIER
Viticulteur
Ancien Maire adjoint de Vinsobres (canton de Nyons)
Les motivations de notre candidature :
1) Dénoncer l’imposture des subventions européennes.
A la vérité, l’aménagement du territoire, le développement économique de nos communes, notre agriculture, et de manière générale infrastructures et services en milieu rural, pâtissent de l’Europe de Bruxelles.
A chaque fois que nous percevons 1 euro de subvention européenne, cela nous coûte 1,35 euro !
En effet, la France perçoit 13,6 milliards d’euros et verse 18,4
milliards d’euros au budget européen chaque année. Nous perdons donc
près de 5 milliards d’euros, soit l’équivalent d’un canal Rhin-Rhône
par an !
Nous entendons donc dénoncer ce mensonge systématique sur le soi-disant financement de l’Europe de nos politiques publiques dans la Drôme.
Parallèlement, échangeurs de sortie d’autoroute, aménagement d’axes routiers, fluviaux ou ferrés, infrastructures de télécommunication de haut-débit, soutien aux investissements des filières agricoles face aux problèmes climatiques, épidémiologiques ou à l’abaissement calamiteux de nos frontières économiques, pour ne citer que ces exemples, manquent cruellement au développement de la Drôme et de son arrière-pays.
Force est de constater, que les principaux postulants à cette élection, au nombre desquels les frères siamois MM. GUILLAUME (PS) et CORNILLET (UDF), n’aspirent qu’à être les agents dociles de l’Euromondialisme, dont la politique de Bruxelles étrangle les finances de nos communes et étouffe leur liberté d’action par des mécanismes d’éligibilité souvent contestables, et des subventions en réalité confiscatoires.
2) S’élever contre une Démocratie confisquée
Le Front National est un grand
mouvement politique dans l’opinion française. Aux dernières
présidentielles en 2007, il représente près de 4 millions d’électeurs ;
en 2002 il se qualifie au second tour avec près de 5 millions
d’électeurs. Et pourtant, écarté par le jeu des alliances et le
scandaleux mode de calcul électoral, il n’a aucun représentant au
Parlement, ni à l’Assemblée Nationale, ni au Sénat. Cela ne choque
aucun des parangons qui n’ont pourtant que le mot « démocratie » à la
bouche.
Ce scrutin sénatorial s’adresse aux grands électeurs, c’est-à-dire à
celles et ceux qui détiennent des postes d’élus dont sont écartés la
plupart des candidats du Front National. Quelle démocratie !
3) Donner la possibilité aux élus indépendants d’exprimer un vote d’autodéfense national et social
Beaucoup d’élus ruraux ont été élus sans étiquette. Au-delà des opinions propres à chacun, ils pourront en votant pour le candidat du Front National, dire leur NON à l’Europe supranationale, à la délocalisation de notre économie, à la dégringolade de notre pouvoir d’achat, à la restriction des services publics et de santé, bref à la misère programmée qu’installe chaque jour l’euromondialisme de droite comme de gauche.
Dans le secret de l’isoloir, ils pourront sur les 3 votes qu’ils sont appelés à faire, émettre 1 vote Front National, d’autodéfense national et social, pour exprimer leur détermination à ne pas se laisser spolier.
http://nationspresse.info
05 août 2008
Sénatoriales : Le FN présent !
Le 21 septembre se dérouleront les
élections sénatoriales pour le département de l'Aude. Nous vous
annonçons que la fédération de l'Aude présentera 2 candidats à cette
élection.
Le flambeau Bleu Blanc rouge ne pouvait être absent de cette élection,
quelques mois seulement après le vote des sénateurs pour faire retirer
l'obligation de référendum pour l'adhésion de la Turquie à l'union
européenne lors de la modification des institutions.
La campagne sera menée contre "nos" sénateurs socialistes audois, qui
ont voté contre le référendum obligatoire, mais aussi contre L'UMP car
nous n'oublions pas que Jacques BLANC sénateur UMP a harangué le sénat
pour faire passer la modification en faveur de la Turquie.
Dans toutes les assemblées ils sont complices pour détruire la France,
l'Europe et la Chrétienté. Ils nous auront toujours comme ennemis.
Front National 11






