29323508Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Alors que la classe médiatique accueillait avec cynisme et légèreté les  vrais chiffres dévoilés par le Front National sur l’immigration et le risque de tsunami migratoire que constituent les bouleversements politiques en Afrique du Nord, l’Union européenne découvre avec effroi la réalité de la situation.

Le porte-parole de la Commission européenne sur les questions migratoires, Michel Cercone affiche aujourd’hui son « extrême inquiétude » face aux événements se déroulant au large des côtes européennes.

Face à cette déferlante de réfugiés, l’Union européenne  affiche son impuissance tragique à répondre à ce nouveau défi migratoire. Fidèle à sa vision ultra-laxiste, elle propose, comme le prévoit le Pacte européen sur  l’immigration et l’asile  adopté en 2008 à l’initiative de Nicolas Sarkozy, une meilleure répartition entre les états membres  des personnes qui obtiendront le statut de réfugiés.

Pire, l’Union européenne se refuse à endiguer ce flux massif de clandestins affirmant que  l’Agence européenne pour la surveillance des frontières extérieures de l’Europe (Frontex) ne sera « jamais utilisée pour repousser des personnes ».

Devant cette capitulation des dirigeants européens et face à l’incapacité de Bruxelles à faire face à ces situations d’urgence et à contrôler efficacement les flux migratoires, Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande l’adoption immédiate de trois mesures de salut public :

- La négociation d’un accord trilatéral avec l’Espagne et l’Italie afin de coordonner la protection  des eaux territoriales par nos marines communes.
- Le rétablissement des frontières douanières avec l’Espagne et l’Italie permettant de contrôler et d’éviter l’arrivée massive de clandestins
- La poursuite et la condamnation à la peine maximale de toute personne qui inciterait ou aiderait les filières d’immigration clandestine.